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Charpenter

(d’Hautel, 1808) : Pour couper, tailler à tort et à travers et maladroitement ; il signifie aussi frapper, battre, tomber à bras raccourci sur le dos de quelqu’un.
Un ouvrage charpenté. Pour dire fait à la grosse, sans soin, sans aucun goût.

Charpenter le bourrichon (se)

(Delvau, 1867) : v. réfl. S’enflammer à propos de n’importe qui ou de n’importe quoi, — dans l’argot des ouvriers.

Charpentier

(Larchey, 1865) : Auteur dramatique dont le talent consiste à bien tracer la charpente c’est-à-dire le plan d’une pièce.

As-tu vu la pièce d’hier ? — Oui, c’est assez gentil. — Est-ce bien charpenté ? — Peuh ! couci-couci.

De la Fizelière.

Il n’est pas si facile de se montrer un habile charpentier.

Second.

(Delvau, 1867) : s. m. Celui qui agence une pièce, qui en fait la carcasse, — dans l’argot des dramaturges, qui se considèrent, avec quelque raison, comme des ouvriers de bâtiment.

Écharpe

(d’Hautel, 1808) : Avoir l’esprit en écharpe. Pour être distrait, pensif ; être préoccupé, avoir l’esprit troublé, aliéné.
Changer d’écharpe. Pour dire de religion, de sentimens, de parti.
Le lit est l’écharpe de la jambe. Signifie que le lit, lorsqu’on a mal à la jambe, est le meilleur spécifique.

Écharper

(d’Hautel, 1808) : Faire une grande blessure avec une arme tranchante ; mettre en pièces, hacher en morceaux.
Il s’est fait écharper dans une batterie. Se dit pour exagérer les blessures de quelqu’un qui a succombé dans une rixe.

Harpe

(d’Hautel, 1808) : Jouer de la harpe. Pour, voler, filouter.
Il est parent du roi David, il joue de la harpe. Manière burlesque de dire qu’un homme est un escroc, un fripon.

(Larchey, 1865) : Barreaux de fenêtre (Vidocq). — Ils garnissent une fenêtre de prison comme les cordes d’une harpe.

(Delvau, 1867) : s. f. Barreaux de fer qui garnissent les fenêtres des prisons, — dans l’argot des voleurs. Pincer de la harpe. Se mettre à la fenêtre.

(Rigaud, 1881) : barreau de fer, grille, porte de fer à barreaux. — Jouer de la harpe, voler à la tire. Les doigts du voleur se promènent dans la poche d’autrui comme les doigts du virtuose sur les cordes de la harpe. Jouer de la harpe signifie encore être en prison, vieille expression qui s’est conservée ; c’est la variante de pincer de la guitare.

(La Rue, 1894) : Prison. Barreaux de fer d’une fenêtre, grille. Pincer de la harpe, se tenir à la fenêtre d’une prison. Signifie aussi voler à la tire et tricher au jeu.

(Virmaître, 1894) : Barreau de prison. Les voleurs disent plus communément d’un prisonnier qui s’ennuie :
— Il pince de la guitare à travers ses barreaux (Argot des voleurs).

Harper

(d’Hautel, 1808) : Se harper. Se quereller ; se prendre aux cheveux ; en venir à se battre.

(Hayard, 1907) : Atteindre, prendre.

Jouer de la harpe

(Delvau, 1867) : S’assurer, comme Tartufe, et dans le même but que lui, auprès d’une femme, que l’étoffe de sa robe est moelleuse.


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