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Coqueur

(Clémens, 1840) : Mouchard non salarié.

(M.D., 1844) : Celui qui, quoique voleur, en fait arrêter d’autres.

(un détenu, 1846) : Révélateur.

(Larchey, 1865) : « Le coqueur vient dénoncer les projets de vol à la police de sûreté. Le coqueur est libre ou détenu. Ce dernier est coqueur mouton ou musicien. Le mouton est en prison et capte ses codétenus. Le musicien ne révèle que ses complices. — Ce métier de dénonciateur s’appelle coquage. La musique est une réunion de coqueurs (musiciens). » — Canler.

(Delvau, 1867) : s. m. Dénonciateur.

(Rigaud, 1881) : Dénonciateur qui, à chaque dénonciation, touche une prime à la préfecture de police. — Le coqueur qui est compagnon de prison d’un accusé s’appelle mouton ou musicien. Son rôle consiste à capter la confiance des accusés dont la justice attend des révélations. Les variantes sont : Coq et coquin.

(La Rue, 1894) : Dénonciateur. On dit aussi mouton.

Coqueur de bille

(Larchey, 1865) : Bailleur de fonds.

(Delvau, 1867) : s. m. Bailleur de fonds.

Coqueur de billes

(Rigaud, 1881) : Banquier, changeur, bailleur de fonds. Et la variante : Coqueur de braise.


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