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Abreuvoir

(Delvau, 1867) : s. m. Cabaret, — d’où l’on sort plus altéré qu’on n’y est entré. D’où l’expression proverbiale: Un bon cheval va bien tout seul à l’abreuvoir, pour dire : Un ivrogne n’a pas besoin d’y être invité pour aller au cabaret.

(Virmaître, 1894) : La boutique du marchand de vins où les ouvriers ont l’habitude chaque matin de boire la goutte. Quand la station a été trop prolongée, que l’homme rentre au logis éméché dans les grandes largeurs, la ménagère lui dit d’un ton rogne : As-tu assez abreuvé ton cochon ? (Argot du peuple).

(France, 1907) : Cabaret. On dit aussi et avec plus juste raison Assommoir. C’était primitivement le nom d’un cabaret de Belleville.

Abreuvoir à mouches

(d’Hautel, 1808) : Plaie large et profonde, faite au visage avec le tranchant d’un sabre, ou quelquefois même avec un instrument contondant.
L’abreuvoir à mouches provient fort souvent des blessures que les enfans de Bacchus se font, soit en se battant à coups de poings, soit en donnant du nez contre terre.

Assommoir, abreuvoir

(La Rue, 1894) : Débit de liqueurs.


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