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Pleurnicherie

Delvau, 1866 : s. f. Plainte hypocrite, larmes de crocodile.

France, 1907 : Douleur feinte ou imaginaire ; larmes factices ou faciles ; apitoiement sur des maux infimes. Expression populaire.

L’auteur d’Indiana et de Valentine, qui était une femme de génie, n’a pas obtenu les honneurs de la place publique, et l’on vient précisément de les décerner à Mme Desbordes-Valmore, à qui nous devons, certes, quelques poèmes d’une sensibilité délicieuse, mais chez qui nous rencontrons, dans bien des pages, pas mal de romance et de pleurnicherie.

(François Coppée)

Valentine

France, 1907 : Jeune fille à qui l’on doit servir de cavalier pendant toute la durée d’une noce ; expression du Barrois.

Je fus invité à une noce campagnarde, dans un village du Barrois, dont les maisons agglomérées à la base de trois collines sont toutes baignées par un ruisseau clair, qui court en glougloutant à travers les rues. Je devais servir de garçon d’honneur au marié et j’étais très fier de cette distinction, d’autant qu’on m’avait réservé pour Valentine, une des plus aimables filles du pays.

(André Theuriet)


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique