d’Hautel, 1808 : Couper les cheveux à quelqu’un ; les tailler inégalement et très-près des oreilles, de manière à le défigurer et à le rendre ridicule.
Bretauder
Cartaude
Delvau, 1866 : s. f. Imprimerie, — dans l’argot des voleurs.
Delvau, 1866 : s. m. Imprimé.
Rigaud, 1881 : Imprimerie. — Cartaudé, imprimé. — Cartaudier, imprimeur. — Cartauder, imprimer, — dans l’ancien argot.
La Rue, 1894 : Imprimerie. Cartaudier, imprimeur.
France, 1907 : Imprimerie.
Cartaudé
Halbert, 1849 : Imprimé.
Cartauder
Halbert, 1849 : Imprimer.
Delvau, 1866 : v. a. Imprimer.
Cartaudeur
France, 1907 : Imprimeur.
Chataud, chataude
Delvau, 1866 : adj. et s. Gourmand, gourmande, — dans l’argot du peuple. « J’étais chataude et fainéante, » dit la jolie Manon de Rétif de la Bretonne.
France, 1907 : Gourmand, gourmande,
Courtaud
d’Hautel, 1808 : Un courtaud de boutique. Nom méprisant que l’on donne aux commis de boutique ; quelques auteurs pensent qu’il faut écrire en ce sens, courtot, faisant dériver ce mot de courtier.
Frapper quelqu’un en chien courtaud. Pour, le battre ; l’étriller à tour de bras.
Un gros courtaud, une grosse courtaude. Homme et ferme d’une taille ramassée et trapue.
Hayard, 1907 : Commis.
Entauder
M.D., 1844 / Hayard, 1907 : Entrer.
Patauder
France, 1907 : Marcher lourdement comme un pataud.
Pitaud
d’Hautel, 1808 : C’est un franc Pitaud ; une grosse pitaude. Terme de mépris, pour dire, un homme lourd, grossier ; un rustre, un gros paysan.
Pataud est plus usité.
France, 1907 : Lourdaud au physique comme au moral ; vieux français.
On désignait autrefois ainsi des paysans arrachés à la charrue, pour être transformés en soldats. Le féminin est pitaude.
Mouffarde, pitaude, vessue,
Retirez-vous, le nez vous sue,
Et le lard n’est plus de saison.
(Le Seigneur des accords)
Taude
Delvau, 1866 : s. f. Apocope de Taudion, — dans l’argot des voyous.
Taude rupine
M.D., 1844 : Maison bourgeoise.
Taude, taudion
France, 1907 : Logis, corruption de taudis ; argot populaire.
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