Catir (se)
France, 1907 : Se vêtir ; s’envelopper.
En sa mignonne poitrine de vierge, son cœur dormait comme une rose de Noël sous la neige. Sa seule joie était de savourer au printemps le réveil de la forêt, de se plonger dans la fraicheur des cépées reverdies, de se griser de l’odeur des muguets et de s’épanouir au grand soleil. Durant l’hiver, ou les jours pluvieux, elle se catissait dans vue limousine, tête basse, et se recroquevillait frileusement près des fourneaux à charbon. La lumière la dégourdissait et elle allait joyeusement vers le soleil levant, comme on va à la fête.
(André Theuriet)
Jouer à la main chaude
Delvau, 1866 : v. n. Être guillotiné, — dans l’argot des voleurs, qui font allusion à l’attitude du supplicié, agenouillé devant la machine, la tête basse, les mains liées derrière le dos.
Virmaître, 1894 : Être guillotiné. Cette expression n’est plus juste, car, comme autrefois, le condamné ne s’agenouille plus pour recevoir le coup fatal, il est couché sur la planche. On dit : Il fait la planche (Argot des voleurs). N.
France, 1907 : Être guillotiné. Allusion à la posture du supplicié dont les mains sont attachées derrière le dos.
Salutations à ciel ouvert
France, 1907 : Saluts exagérés, tête basse et dos voûté.
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