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Cérémonie

d’Hautel, 1808 : Faire de la cérémonie. Affecter des manières polies ; faire des grimaces, des minauderies.

Delvau, 1864 : L’acte le plus important de la vie, celui qui se fait avec le plus de pompe — quand on a affaire à une bonne suceuse.

J’en connais qui sont adonnées à la cérémonie — Qu’entends-tu par la cérémonie ? interrompit-elle — C’est, Madame, repris-je, de donner le fouet ou de le recevoir.

(Mœurs du temps, I, 159)

Que bonne part de la cérémonie
Ne fût déjà par le prêtre accomplie.

(La Fontaine)

Petite flûte (la)

Delvau, 1864 : Le membre viril, dont savent jouer les Tulou femelles connues sous le nom de suceuses.

Suceur, suceuse de pomme

Rigaud, 1881 : Celui, celle qui embrasse fréquemment, qui a la manie d’embrasser.

Suceuse

Delvau, 1864 : Femme qui fait profession de donner aux hommes du plaisir sans peur, C’est la fellatrice des anciens. — La suceuse rend à l’homme le service que le gamahucheur rend a la femme, et dans les deux cas, c’est la langue qui fout. — Il y a a Paris, dans le faubourg Montmartre, une maîtresse suceuse, appelée la Pompe funèbre, — de l’ameublement d’ébène et de soie noire de son appartement.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique