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Caler l’avaloir (se)

France, 1907 : Manger, s’emplir la bouche.

Disciple de la bande noire,
Pour bien te caler l’avaloire,
Dans la complouse de Poissy
J’en tressais, t’en tressais aussi.

(Chanson d’un voleur, recueillie par Hogier-Grison)

On dit aussi dans le même sens : se caler les joues.

— Dis donc, hé ! Larfouillat, écoute un peu voir que je te raconte quelque chose.
Larfouillat, qui était en train de se caler les joues avec une briffe de pain, — pour n’en pas perdre l’habitude — s’interrompit pour répondre à Couchobloc :
— Tu vas encore me faire une cochonne farce ! Merci, j’en ai assez !

(La Baïonnette)

Caler les amygdales (se)

Rigaud, 1881 : Manger. Et les variantes : se caler les soupapes, se caler les joues, se les caler.

Se les caler

Rossignol, 1901 : Manger.

Il est midi, c’est l’heure de se caler les joues.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique