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Camouflé (être)

Fustier, 1889 : Avoir reçu les derniers sacrements.

Dès qu’il fut, suivant la pittoresque expression, camouflé, c’est-à-dire dès qu’il eut reçu le sacrement de l’Extrême-Onction…

(Humbert, Mon bagne)

anon., 1907 : Être pris.

Catholique à gros grains

Delvau, 1866 : s. m. Catholique peu pratiquant, — dans l’argot des bourgeois.

France, 1907 : Mauvais catholique dit penche vers l’hérésie, homme peu scrupuleuse au point de vue de l’Église, qui en prend à son aise à l’endroit des jeûnes, sacrements, mortifications et autres balançoires.

Confirmer

d’Hautel, 1808 : Pour souffleter.
Je vais te confirmer. Pour, je vais te donner un soufflet.

Delvau, 1866 : v. a. Donner une paire de soufflets.

Rigaud, 1881 : Souffleter.

France, 1907 : Donner un ou des soufflets ; réminiscence du sacrement de ce nom, dans l’Église catholique, où l’évêque confirme la communion en touchant la joue du catéchumène. On dit aussi donner où recevoir la confirmation.

— Non, monseigneur, la confirmation ne se donne pas sur les fesses. Permettez-moi de vous dire que votre question est déplacée.

(La Lanterne des curés)

Cornichon

d’Hautel, 1808 : Petit concombre propre à confire. On dit ironiquement, bassement et figurément d’un homme niais, inepte, inhabile à faire quelque chose : C’est un cornichon, il a l’air d’un cornichon, il est bête comme un cornichon.

Vidocq, 1837 : s. m. — Veau.

Delvau, 1864 : Le membre viril, avec lequel les femmes aiment à accommoder leur viande.

Larchey, 1865 : Veau (id.). — Mot à mot : fils de cornante. — Cornichon : Niais (d’Hautel, 1808).

Jour de Dieu ! Constantin, fallait-il être cornichonne.

(Gavarni)

Cornichon : Élève de l’École militaire.

Une fois en élémentaires, il se bifurque de nouveau en élève de Saint-Cyr ou cornichon, et en bachot ou bachelier ès-sciences.

(Institutions de Paris, 1858)

Delvau, 1866 : s. et adj. Nigaud, homme simple, qui respecte les femmes, — dans l’argot de Breda-Street ; parfois imbécile, — dans l’argot du peuple, qui juge un peu comme les filles, ses filles.

Delvau, 1866 : s. m. Veau. Argot des voleurs.

Rigaud, 1881 : Aspirant à l’École militaire de Saint-Cyr.

France, 1907 : Niais, nigaud ; argot populaire.

Vous me disiez qu’il y a je ne sais combien de siècles, un vieux c…ornichon, qui faisait de la menuiserie, et qui s’appelait Joseph, avait épousé une petite brune… et que la petite brune avait fait la connaissance d’un pigeon, qui était le Saint-Esprit… et qu’à la suite de cette affaire votre idiot de menuisier était devenu pa ju d’un petit Jésus, sans avoir eu à en prendre la peine… et que la petite brune était restée demoiselle comme avant.

(Léo Taxil, Le Sacrement du Curé)

France, 1907 : Sobriquet donné par les potaches aux candidats à l’École de Saint-Cyr.

Le monôme des candidats à Saint-Cyr, autrefois dit le monôme des cornichons, a eu lien comme d’habitude. Plus de neuf cents jeunes gens y ont pris part. Les cornichons s’étaient réunis place du Panthéon. Ils se sont mis en marche à quatre heures et demie, précédés et flanqués de nombreux gardiens de la paix. En tête, un candidat portait un magnifique drapeau en soie frangé d’or, sur lequel on lisait : « Les candidats de Saint-Cyr — 1893. »

(Gaulois)

Coup d’acré

Rigaud, 1881 : Extrême-onction, — dans le jargon des voleurs. Mot à mot : coup de Sacrement.

France, 1907 : Extrême-onction. Acré signifie en argot, méfiance, attention ; c’est en effet le moment d’ouvrir l’œil quand on va le fermer.

Divertir (se)

Delvau, 1864 : Baiser ferme et dru, ce qui est encore le moins trompeur de tous les plaisirs humains.

Il s’en allait, contre son gré, voir quelque fille pour se divertir, et, étant là, s’efforçait si fort sur elle qu’il en était allégé.

(Mililot)

Et cherche un ami jeune et beau,
Par qui tu sois mieux divertie.

(Maynard)

Au lit, le divertissement
Qui se donne entre deux courtines,
Tient un peu trop du sacrement.

(Chapelle)

Essayer une femme

Delvau, 1864 : Coucher plusieurs fois avec elle pour s’assurer qu’elle baise bien, qu’elle aime vraiment l’homme.

Viens donc m’essayer prompt’ment,
Et si tu m’trouv’s dign’ d’êtr’ ta femme,
Nous f’rons mettr’ dessus notre flamme
Pour quéqu’ sous d’ Saint-Sacrement.

(Parnasse satyrique)

Frime

d’Hautel, 1808 : C’est pour la frime. Pour dire c’est par feinte, par façon, par plaisanterie, par manière d’acquit.

Clémens, 1840 / un détenu, 1846 : Figure.

Larchey, 1865 : Visage. V. Coquer, Altèque.Tomber en frime : Tomber en face de. V. Gouêpeur.

Delvau, 1866 : s. f. Apocope de Frimousse, — dans l’argot des voyous et des voleurs. Tomber en frime. Se rencontrer nez à nez avec quelqu’un.

Sans paffs, sans lime et plein de crotte
Aussi rupin qu’un plongeur,
Un jour un gouapeur en ribote
Tombe en frime avec un voleur.

(National de 1835.)

Delvau, 1866 : s. f. Mensonge, hypocrisie, fausse alerte, — dans l’argot des faubouriens. C’est pour la frime. C’est pour rire. Le mot a quelques siècles de bouteille :

Renart qui scet de toutes frumes
Luy esracha quatre des plumes !

dit le Roman du Renard.

La Rue, 1894 : Physionomie. Mensonge, hypocrisie. Fausse alerte. Frimer, regarder.

Virmaître, 1894 : La figure. Tomber en frime, se rencontrer face à face avec quelqu’un (Argot du peuple).

Rossignol, 1901 : Visage.

France, 1907 : Tromperie, mensonge ; du vieux français frume. On trouve dans le Roman du Renard :

Renart qui scait de toutes frumes
Luy esracha quatre des plumes.

— Moi, je vous ai pris au mot. J’ai cru à tout ce que vous m’avez donné à croire, et plus je vais, plus j’y crois. Aujourd’hui, vous avez beau venir me dire : Dieu, la Vierge, les vertus chrétiennes, la prière, l’espoir d’une vie future… tout ça, mon petit chou, c’était bon seulement pour t’amorcer quand tu étais haute comme ça, pour te faire avoir des bons points et que tu sois souvent sur le tableau d’honneur. Mais à présent que te voilà grande, et femme, nous aimons mieux ne plus te le cacher, c’est de la frime et ça ne signifie rien.

(Henri Lavedan)

Et lui qui n’avait pas quarante ans, qui gagnait plus de soixante mille francs par an, qui, charmant, spirituel, bien élevé, en vedette, n’aurait eu qu’à choisir parmi les plus jolies femmes de notre monde, s’il avait voulu avoir une maîtresse, un jour d’absolue déraison, épousa son modèle et pas pour la frime, à Gretna-Green ou ailleurs, mais avec tous les sacrements du maire et du curé…

(René Maizeroy)

France, 1907 : Visage.
Tomber en frime, se rencontrer nez à nez.

Galurin

Delvau, 1866 : s. m. Chapeau. Ce mot ne viendrait-il pas, par hasard, du latin galea, casque, ou plutôt de galerum, chapeau ?

Rigaud, 1881 : Chapeau.

Vous mettez votre galurin ?

(Huysmans, les Sœurs Vatard)

La Rue, 1894 : Chapeau.

Virmaître, 1894 : Chapeau. On dit quand il a une hauteur exagérée :
— Mince de galure (Argot du peuple). V. Bloum.

Hayard, 1907 : Chapeau.

France, 1907 : Chapeau ; du bas latin galerum, chapeau.

Ton galurin, rougi par le soleil, détrempé par l’averse, ta cotte déchirée aux coudes, ton grimpant qui s’effrange, et tes godillots en gueule de poisson mort, crois-tu que ça ne trouble pas la digestion de tes exploiteurs ? tu les gênes : tu es un reproche vivant et permanent contre leur existence de jouisseurs. On va te coffrer.

(La Révolte)

La poussière et l’humidité l’ayant terni, il a été décidé qu’on ferait donner un coup de fer au vénéré couvre-chef. On confia la mission aux deux fils, qui portèrent le galurin, comme un vrai saint-sacrement, chez le chapelier du coin.

(Maurice Vaucaire)

Joyau

Delvau, 1864 : Signifie : 1o Le membre viril.

Vous ne vous enfuyez de ce joyau qu’on vous fait voir, que parce qu’aussi bien il est trop loin de vous.

(Ch. Sorel)

Je jouissais d’autant plus délicieusement, que j’avais longtemps langui après la possession du joyau qui était tout entier dans mon étui.

(Mémoires de miss Fanny)

2o La nature de la femme.

Ce tablier couvre leur joyau, dont les Hottentots dont idolâtres.

(Voltaire)

Voyez fille qui dans un songe
Se fait un mari d’un amant ;
En dormant, la main qu’elle allonge
Cherche du doigt le sacrement ;
Mais faute de mieux, la pauvrette
Glisse le sien dans le joyau.

(Béranger)

3o La virginité

Pour demander à ce peuple méchant
Le beau joyau, que vous estimez tant.

(Voltaire)

Madame Brown me gardait toujours jusqu’à l’arrivée d’un seigneur avec qui elle devait trafiquer de ce joyau frivole qu’on prise tant et que j’aurais donné pour rien au premier crocheteur qui aurait voulu m’en débarrasser.

(Mémoires de miss Fanny.)

Luron

Vidocq, 1837 : s. m. — Saint-Sacrement, hostie.

Delvau, 1866 : s. m. Homme hardi, déluré. Joyeux luron. Bon compagnon.

Rigaud, 1881 : Hostie. — Avaler le luron, communier, — dans le jargon des voleurs.

Pain à cacheter

Rigaud, 1881 : Entêté, — dans le jargon des voyous. L’homme entêté tient à son idée, comme le pain à cacheter tient au papier.

Rigaud, 1881 : Hostie. — Tortorer le pain à cacheter, communier, — dans le jargon du peuple.

France, 1907 : L’hostie. Elle affecte la forme et elle est de même pâte que les pains à cacheter. Torturer le pain à cacheter, communier.

Sont-ils d’avis que le mariage est un sacrement et non un contrat civil et que, pour être valable et respectable, l’union de deux jeunes gens doit être formellement consacrée par un homme habillé en femme, qui lève les mains sur des rondelles de pain à cacheter en chantant trois fois : Sanctus ! Sanctus ! Sanctus !

(Edmond Lepelletier, Mot d’ordre)

Porc-épic

Ansiaume, 1821 : Le St. Sacrement.

Il a grinchi le porc-épic et le gobelot de l’antonne des Andelys.

Delvau, 1866 : s. m. Le Saint-Sacrement, — dans l’argot des voleurs.

Rigaud, 1881 : Saint-Sacrement, — dans le jargon des voleurs. Allusion aux rayons de métal qui environnent l’hostie. (Fr. Michel)

La Rue, 1894 : Saint-sacrement.

Virmaître, 1894 : L’ostensoir. Allusion aux rayons qui l’entourent (Argot des voleurs).

France, 1907 : Le saint-sacrement ; argot des voleurs. Allusion à l’auréole métallique qui entoure le réceptacle de l’hostie comme autant de piquants.

Quinze joies du mariage (les)

France, 1907 : Expression employée ironiquement pour désigner les déceptions, les contrariétés inhérentes à l’état conjugal. Un livre attribué à l’auteur du Petit Jehan de Saintré, Antoine la Sale, paru vers le milieu du XVe siècle, a sans doute donné naissance à cette antiphrase. Il y est dit dans la préface : « Celles quinze joyes de mariage sont les plus graves malheuretés qui soient sur terre, auxquelles nulles autres peines, sans incision de membres, ne sont pareilles à continuer. »

Ma mère, qu’est-ce que se marier ?
— Ma fille, c’est filer, enfanter et pleurer.

(Dicton provençal)

Les dictons français de même genre sont nombreux. Citons-en quelques-uns :

Le jour où l’on se marie est le lendemain du bon temps.
Qui se marie fait bien et qui ne se marie pas fait mieux.
Qu’on se marie ou non, l’on a toujours à s’en repentir.
Qui se marie se met la corde au cou.
Qui se marie s’achemine à faire pénitence.
Nul ne se marie qui ne s’en repente.
Un bon mariage se fait d’un mari sourd et d’une femme aveugle.
Mariage et pénitence ne font qu’un.
En mariage trompe qui peut.
Mariage, tombeau de l’amour.
Le mariage est un enfer où le sacrement nous mène sans péché mortel.
Mariage et pendaison vont au gré de la destinée.
Mariage et malheur tout en un jour.
Aujourd’hui marié, demain marri.
Homme marié, oiseau en cage.
Le mariage est comme le figuier de Bagnolet, dont les premières figues sont bonnes, mais les autres ne valent rien.

Tous ces dictons émanent évidemment de gens mal mariés ou de cocus.

Ragoût (avoir du)

Delvau, 1864 : Se dit de certaines façons habiles que certaines femmes ont de se remuer sous l’homme pour le faire godiller plus amplement qu’avec d’autres.

Mais exiger des époux
Ces petits ragoûts,
Ces exercices gentils !
Les connaissent-ils ?
Non ; tout dans le sacrement,
Se fait maussadement
Et gauchement.

(Collé)

Sacrement

Larchey, 1865 : Sacrement du mariage.

Oscar m’offrit le sacrement.

(Festeau)

Delvau, 1866 : s. m. Le mariage, — dans l’argot du peuple. Offrir le sacrement. Se proposer comme mari, courtiser une fille pour le bon motif.

Saint Sacrement (et tout le)

Delvau, 1866 : C’est l’et cætera de l’argot du peuple : Il comprend tout — et une foule d’autres choses.

Saint-Sacrement (porter en)

France, 1907 : Tenir quelque chose raide et droit.

Une grande gaillarde d’une trentaine d’années, blonde et grasse, dont le visage régulier gardait quelque finesse sous l’empâtement des traits, bombait un buste opulent, sanglé dans une cuirasse de satin noir, et portait en saint-sacrement, coiffée comme d’un casque d’une forêt de cheveux roux rutilants, une tête encore jolie…

(André Desroches, L’Éternelle Illusion)

Vache

d’Hautel, 1808 : C’est une vache. Se dit injurieusement d’une femme dont l’embonpoint et trop volumineux. C’est du mot vache que l’on a fait le verbe populaire Avachir, épaissir à la manière des vaches.
Bon homme garde ta vache. Pour dire, prends garde à tes intérêts, à ce qui te concerne.
Il a pris la vache et le veau. Se dit d’un homme qui s’est uni à une femme qui a anticipé sur le sacrement de mariage.
Vache à lait. Personne à l’appui de laquelle on obtient toute espèce de considération, qui fournit à toutes les dépenses, à tout ce dont on a besoin.
La vache a bon pied. Pour dire cette personne est capable de soutenir tous les frais de l’entreprise.

Delvau, 1864 : Fille de la dernière catégorie, — par allusion à ses énormes tétons, sa seule beauté, et aussi à sa nonchalance de ruminante.

Comme on connaît les seins, on les honore.

(Vieux proverbe)

Avoue, Zidore, que ta Fifine est une bonne vache, et une vache à lait encore.

(Lireux)

Larchey, 1865 : Prostituée avachie. V. Blagueur.

Delvau, 1866 : s. f. Fille ou femme, de mauvaises mœurs, — dans l’argot du peuple. On dit souvent Prendre la vache et le veau, pour épouser une femme enceinte des œuvres d’un autre, — uxorem gravidam nubere.

Delvau, 1866 : s. f. Homme sans courage, avachi.

Rigaud, 1881 : Agent de la sûreté, — dans le jargon des voleurs.

Partout (à la prison de la Santé) on lit cette imprécation : Mort aux vaches ! Les vaches sont les agents de police.

(H. Cochin, Le Moniteur universel, du 13 fév. 1881)

Rigaud, 1881 : Femme avachie. — Dans ce sens-là une vache peut être encore honnête. Les Italiens disent en parlant de ce genre de femmes : grossa vacca, ou grossa porca.

Fustier, 1889 : Qui se vend à la police, mouchard.

La Rue, 1894 : Femme de mauvaises mœurs. Homme vil, sans courage. Agent de police. Dénonciateur. Temps chaud, lourd, orageux.

Virmaître, 1894 : Expression fréquemment employée dans le peuple pour qualifier une femme qui se livre au premier venu. Dans le peuple, quand on a dit d’une femme : c’est une vache, il est impossible de rien dire de plus. Quand un homme épouse une femme enceinte, on lui dit :
— Tu prends la vache et le veau (Argot du peuple).

Virmaître, 1894 : Homme mou, bon à rien. Vache, quand il dénonce ses camarades ou travaille au rabais.
— Tu n’es qu’un cochon, tu passes ta vie à faire des vacheries (Argot du peuple).

Virmaître, 1894 : Sergent de ville ou agent de la sûreté. Dans les prisons, malgré les règlements et la surveillance active pour les faire observer, les détenus écrivent leurs pensées sur les murs. Les plus communes sont celles-ci :
— Mort aux vaches.
— Quand je serai désenflaqué, gare à la vache qui m’a fait chouette et qui m’a fait tirer un bouchon (Argot des voleurs). N.

Rossignol, 1901 : On désigne ainsi les agents de police. On voit fréquemment écrit sur les murs :

Mort aux vaches, on les pendra, les bourriques.

Hayard, 1907 : Tout agent de la police.

France, 1907 : Fille ou femme de mœurs légères ; injure que les femmes du peuple adressent ouvertement et les bourgeoises mentalement à celles qu’elles n’aiment pas.

France, 1907 : Mouchard, magistrat, agent de police ; argot des souteneurs, des voleurs et des escarpes.

Elle avait été amenée là par deux horribles petits drôles… Ils étaient en train de dresser la gonzesse avant de l’envoyer battre le trimar, lorsque les roussins, les vaches, survinrent.

(Albert Cim, Institution de Demoiselles)

…Et si les bochons
Suffis’nt pas… on a des eustaches
Pour les saigner comm’ des cochons !
À bas les pant’s et mort aux vaches !

(Aristide Bruant)

anon., 1907 : Agent de police.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique