Entrez le mot à rechercher :
  Mots-clés Rechercher partout 


Bosse (se flanquer une)

Rigaud, 1881 : Faire un excès quelconque. Manger et boire outre mesure, c’est-à-dire : devenir bossu par devant et par derrière à force de boisson et de victuailles. — Se flanquer une bosse de rire. Rire énormément, rire comme un bossu.

Bossu

d’Hautel, 1808 : Rire comme un bossu. Pour dire à gorge déployée ; s’ébouffer de rire ; parce que les, personnes affligées de cette infirmité ont ordinairement l’humeur folâtre, badine et enjouée.

Rire comme un bossu

France, 1907 : Rire de bon cœur. Les bossus passent, à tort ou à raison, pour des gens sinon fort gais, mais fort malicieux, sachant saisir du premier coup les ridicules de chacun et en profiter. « Ils ont en général, dit Loubens, l’esprit satirique, parce que, sans cesse en butte aux attaques du ridicule, ils ramassent l’arme qu’on leur lance et la retournent contre leurs adversaires. »

Lise, chose singulière !
Se fil, un soir, s’esquivant,
En tombant sur le derrière,
Une bosse par devant,
Chez la fillette précoce,
Ce soir-là, j’étais reçu :
Quand j’aperçois cette bosse,
Moi, je ris comme un bossu.

(Lesueur, Les Bosses)


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique