Virmaître, 1894 : S’en aller, quitter un endroit pour un autre.
— Je défourage de la Centrousse pour renquiller à Pantin (Argot des voleurs).
France, 1907 : S’en aller.
Défourager
Virmaître, 1894 : S’en aller, quitter un endroit pour un autre.
— Je défourage de la Centrousse pour renquiller à Pantin (Argot des voleurs).
France, 1907 : S’en aller.
Pavillon
Ansiaume, 1821 : Fou.
Il est pavillon ou je ne m’y connois pas.
un détenu, 1846 : Fou.
Larchey, 1865 : Fou, homme dont les idées flottent tous les vents comme un pavillon. — Pavillonner : Deviser joyeusement, plaisanter, déraisonner.
On renquillera dans la taule a mesigue pour refaiter gourdement, et chenument pavillonner, et picter du pivois sans lance.
(Vidocq)
Delvau, 1866 : s. et adj. Fou, — dans l’argot des faubouriens.
La Rue, 1894 : Fou. Mensonge fait sans nécessité.
France, 1907 : Évaporé, tête folle, cerveau versatile qui n’a pas d’idée fixe, qui tourne à tous les vents comme un pavillon.
Rengainer, renquiller
Rigaud, 1881 : Rentrer. — Renquiller son compliment, ne pas achever ce qu’on avait à dire.
Renquiller
Larchey, 1865 : Rentrer. De quille. V. Pavillonner.
Delvau, 1866 : v. n. Rentrer.
La Rue, 1894 : Rentrer. S’enrichir. Se rétablir.
Virmaître, 1894 : Faire fortune, devenir gros et gras (Argot d’imprimerie).
Virmaître, 1894 : Rentrer.
— Je renquille à la piaule.
Renquiller veut dire aussi retourner.
— Je renquille au patelin (Argot du peuple).
Hayard, 1907 : Rentrer.
France, 1907 : Rentrer.
— Tu as donc oublié que le dabe qui est allé ballader sur le trime avec les fanandels renquillera pas cette sorgue ?
(Mémoires de Vidocq)
Par la venterne on te déporte ?
Au claq renquille par la porte.
(Hogier-Grison, Maximes des tricheurs)
Renquiller (se)
Delvau, 1866 : v. réfl. Réussir ; engraisser ; s’enrichir, — dans l’argot des typographes.
Rigaud, 1881 : Se rétablir. — S’enrichir.
France, 1907 : Se refaire, regagner après avoir perdu.
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