Entrez le mot à rechercher :
  Mots-clés Rechercher partout 


Bonir ou bonnir

France, 1907 : Parler, avertir ; argot des voleurs. Bonir au ratichon, se confesser.

On y entendait des choses étranges, burlesques, sinistres. Dans un coin, deux anciens relingues y dévidait le vieux jars. Un jeune freluqueux, assis entre deux gonzesses recoquinchées, y bonissait le neu filin.

(Louise Michel)

Burelingue

Rigaud, 1881 : Bureau. Le burlingue est bouclé, le bureau est fermé.

Chez l’ pèr’ Jacob, pour le jour de sa fête, À son burlingue il voulait l’envoyer.

(La France, du 13 mars 1879)

Relingue

France, 1907 : Récidiviste ; argot des voleurs.

Il y avait là des relingues, allant voir ce qui leur arriverait au jour ou l’autre.

(Louise Michel)

Relinguer

France, 1907 : Recouper.

Repic

d’Hautel, 1808 : Faire quelqu’un repic et capot. Le réduire à ne pouvoir répondre, à ne savoir que dire.

France, 1907 : Recommencement. Repic de relingue, crime ou délit nouveau.

— Le machabée était resté au bord de l’eau. C’est sur moi qu’on farfouille le repic de relingue.

(Louise Michel)


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique