Ansiaume, 1821 : Avertissement.
S’il faut décarrer, tu me recoqueras l’accent.
Larchey, 1865 : Voir arçon.
France, 1907 : Crachat ayant pour but d’avertir un camarade qu’il se tienne sur ses gardes ; argot des voleurs. — Voir Arçon.
Accent
Chiffardière
Ansiaume, 1821 : Pipe.
Ah çà, dis-moi, toi, potence, vas-tu me recoquer ma chiffardière ?
Recoquer
Ansiaume, 1821 : Passer quelque chose.
Tu me recoqueras la camelotte, que j’exbalancerai à terre.
anon., 1827 : Rendre.
Raban et Saint-Hilaire, 1829 : Rendre, restituer.
Halbert, 1849 : Rendre.
La Rue, 1894 : Revenir à la santé. Rendre.
France, 1907 : Rendre.
Recoquer (se)
Delvau, 1866 : v. réfl. S’habiller à neuf ; reprendre de nouvelles forces, revenir à la santé. Argot du peuple.
Rigaud, 1881 : Reprendre des forces ; se rétablir à la suite d’une maladie ; mettre des vêtements neufs.
France, 1907 : Se remettre, reprendre des forces. S’habiller de neuf. Argot populaire.
Rouget
d’Hautel, 1808 : Un rouget. On appelle ainsi parmi le peuple, un homme dont les cheveux et les sourcils sont roux.
Ansiaume, 1821 : Cuivre.
As-tu 12 plombes de rouget à me recoquer ?
Vidocq, 1837 : s. m. — Cuivre.
Larchey, 1865 : Cuivre. (Vidocq). C’est le cuivre rouge. Le cuivre jaune est le paillon.
Delvau, 1866 : s. m. Cuivre volé.
Delvau, 1866 : s. m. Homme à barbe rouge ou à cheveux d’un blond ardent.
Rigaud, 1881 : Cuivre, — dans le jargon des voleurs.
La Rue, 1894 : Cuivre.
Virmaître, 1894 : Cuivre (Argot des voleurs).
Hayard, 1907 : Cuivre.
France, 1907 : Cuivre rouge ; argot des voleurs.
France, 1907 : Personne aux cheveux rouges ; argot populaire. Voir Rouquin.
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