Virmaître, 1894 : Avoir tout perdu. Mot à mot : il est réguisé, il va mourir (Argot du peuple).
Raiguisé
Réguisé
Rigaud, 1881 : Misérable que le manque d’argent pousse au crime. — Ruiné, maigre.
Tu ne reconnais pas Caroline ? — Toi ! Caroline ?… Cristi, madame, comme vous êtes réguisée !
(Grévin, Croquis parisiens)
Rossignol, 1901 : Ne plus rien posséder.
Réguisé (être)
Delvau, 1866 : Être battu, ou ruiné, ou volé, ou condamné par la Faculté ou par le Jury. Argot des faubouriens.
Rigaud, 1881 : Être misérable. — Être condamné à mort. — Être très malade. — Être trompé d’une manière indigne.
La Rue, 1894 : Battu, ruiné, évincé dans une entreprise, volé, trompé ou condamné à mort par le jury ou la Faculté.
Réguisée
France, 1907 : Battu, volé, ruiné ; argot des voleurs.
Reguiser
un détenu, 1846 : Perdre au jeu.
Réguiser
Rigaud, 1881 : Ruiner. Réjouissance. État de maigreur chez une femme. — On dit d’une femme dont on voit les os percer, qu’elle a plus de réjouissance que de viande.
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