d’Hautel, 1808 : Prendre son café aux dépens de quelqu’un. Rire, se jouer, se moquer de quelqu’un ; le railler avec finesse, lui faire des louanges excessives, outrées, et qu’il ne mérite pas.
Café
Café (fort de)
France, 1907 : On dit d’une chose qui passe les bornes, peu croyable ou extravagante : C’est un peu fort de café ; argot des bourgeois. Prendre son café, rire, s’amuser aux dépens d’autrui.
Café des deux colonnes
Delvau, 1864 : Prendre son café aux deux colonnes, c’est-à-dire gamahucher une femme. Le con sert le café au lait ; les deux jambes sont là, pour la forme, et ne servent que d’enseigne : aux Deux Colonnes.
Prendre son café
Larchey, 1865 : Rire, se moquer.
Ah ! fusilier, vous voulez prendre votre café
(Bertall)
Prendre son café aux dépens de quelqu’un
Delvau, 1866 : Se moquer de lui par parole ou par action.
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