Larchey, 1865 : Non.
Zut et bran pour les Prussiens.
(P. Borel, 1833)
Ah ben ! non, zut !… du flan ! Je ne veux pas rester à côté d’Adolphe.
(Jaime)
Rigaud, 1881 : Non ; ça m’ennuie. Au diable ! — Ah ! zut alors.
Zut pour le naturel.
(Clairville et Siraudin, Le Mot de la fin)
Le jour où j’aurai assez de cette chère amie, je lui dirai zut.
(X. de Montépin, Les viveurs de Paris)
Il y a cinquante ans, pour donner plus de force au zut ! on ajoutait et bran : zut et bran, comme on dit aujourd’hui zut et crotte. Zut ne me paraît qu’une déformation du mot zeste qui lui-même n’est qu’un travesti de peste !
Et zeste, si quelqu’un vous pouvait prendre au mot.
(Destouches, Le Philosophe marié)
Virmaître, 1894 : C’est fini, je prends congé. J’en ai assez. Que mes lecteurs ne prennent pas ce mot dans un mauvais sens. Je voudrais qu’ils le traduisent de cette manière : — Au revoir !
