d’Hautel, 1808 : Archers de l’écuelle ; Pousse-culs ; Chasse-coquins. Noms dérisoires et injurieux que l’on donnoit autrefois à des hommes armés que la police entretenoit dans les rues de Paris, à dessein de ramasser les mendians, les gens sans aveu.
Archers
Pousse (la)
anon., 1827 : Corps des gendarmes.
Raban et Saint-Hilaire, 1829 : Brigade de gendarmerie.
Halbert, 1849 : La gendarmerie.
Rigaud, 1881 : La police. Mot usité aux XVIIe et XVIIIe siècles. Les pousse-culs, les archers lorsqu’ils conduisent en prison. (Hurtaud, Dict. des homonymes). Pousse, agent de l’autorité.
La Rue, 1894 : La police, les gendarmes.
Pousse-cul
Delvau, 1866 : s. m. Sergent de ville, — dans l’argot du peuple, qui sait que ces agents de l’autorité ne prennent pas toujours des mitaines pour faire circuler la foule. Les aïeux de celui-ci disaient, en parlant d’un des aïeux de celui-là : Chien courant du bourreau.
France, 1907 : Homme de police, archer ; vieil argot. C’est aussi le sobriquet donné dans le Centre aux huissiers.
Argot classique, le livre • Telegram