Pondeuse
d’Hautel, 1808 : Une bonne pondeuse. Se dit par plaisanterie d’une femme très-féconde, qui tous les neuf mois met un enfant au monde.
Delvau, 1866 : adj. et s. Femme féconde, — dans l’argot du peuple.
France, 1907 : Femme trop féconde.
Et puis tous les ans c’est un gosse ;
Qué pondeuse ! En v’là d’un négoce,
C’est épatant ! A pond ! A pond !
(André Gill, La Muse à Bibi)
Pondeuse (bonne)
Rigaud, 1881 : Femme qui a beaucoup d’enfants ; femme qui est toujours en état de grossesse.
Rébecca
Delvau, 1866 : s. f. Fille ou femme qui ne répond qu’avec aigreur aux observations qu’on lui fait, — qui se rébèque en un mot. Argot des bourgeois. On dit aussi Mademoiselle Rébecca (Rien de la Bible.)
Rigaud, 1881 : Répondeuse, — dans le jargon du peuple. — Voyez un feu cette Rébecca, si elle taira son bec ! Dérivé de rebéquer.
France, 1907 : Prude. Faire sa Rébecca, faire sa prude, sa Sophie. Jeu de mot sur bec ; les Rébecca bibliques n’avaient rien de commun avec les prudes modernes et ne faisaient guère mine de se rebèquer devant le mâle.
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