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Merlin, 1888 : Mettre les points sur les i.

Mettre les points sur les i

France, 1907 : Expliquer clairement, minutieusement une chose.

Il leur avait mis les points sur les i. C’était un bon coup, d’une exécution très facile. Il connaissait très bien les lieux. L’escalade pouvait se faire aisément par ici, le mur extérieur est peu élevé à cet endroit. Puis, on passe par là, contre les écuries, à pas de loup ; on fait le tour de la maison. L’entrée principale est là, par devant. Avec une pince-monseigneur et trois ou quatre rossignols, on est maître de la position.

(Yveling Rambaud, Haine à mort)

Point

d’Hautel, 1808 : Un point de côté. Au propre, mal, douleur que l’on ressent à cet endroit ; au figuré, terme satirique qui se dit d’une personne très-à charge, d’une affaire embarassante et pénible.
Mal en point. En mauvais état, mal dans ses affaires.
Tout vient à point, à qui peut attendre. Pour dire qu’avec le temps et la patience, on voit combler ses espérances.
Il faut lui mettre les points sur les ii. Se dit par ironie d’un homme qui a peu d’intelligence, à qui il faut commander les choses avec une grande précision.
Point d’argent, point de Suisse. C’est-à-dire, rien pour rien.

Delvau, 1864 : Employé dans un sens obscène pour désigner : 1o l’acte vénérien.

Venons au point, au point qu’en n’ose dire.

(Cl. Marot)

Ce pitaud doit valoir pour le point souhaité
Bachelier et docteur ensemble.

(La Fontaine)

2o Le clitoris.

Le traître alors touche d’un doigt perfide
Le point précis où nait la volupté ;
Ce point secret, délicat et timide
Dont le doux nom des Grecs est emprunté.

(Parut)

Delvau, 1866 : s. m. Pièce d’un franc, — dans l’argot des marchands d’habits.

Rigaud, 1881 : Pièce d’un franc, — dans le jargon des brocanteurs.

La Rue, 1894 : Pièce d’un franc.

Rossignol, 1901 : Franc. 2 points, 2 francs.

France, 1907 : Un franc ; ancien argot des marchands du Temple.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique