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Colis

Virmaître, 1894 : Les courtiers ou placeurs qui racolent les femmes sur la voie publique pour les expédier dans les maisons de tolérance ; nomment les femmes des colis :
— J’ai à vous expédier un colis de 50 kilos (Argot des souteneurs). N.

Rossignol, 1901 : Chose embarrassante. Votre belle-mère est parfois un colis qu’il faut emmener promener. Un placeur pour pensionnaires de maisons de tolérance, lorsqu’il expédie une femme, l’appelle un colis. Un agent de la sûreté qui arrête un assassin en province télégraphie à son chef : colis en gare ; s’il mettait« assassin arrêté » la dépêche serait interceptée, envoyée au ministère de l’intérieur, de là au préfet de police et ensuite au chef de la sureté qui, devant être le premier avisé, serait le dernier.

France, 1907 : « Les courtiers ou placeurs qui racolent les Femmes sur la voie publique, pour les expédier dans les maisons de tolérances, nomment les femmes des colis :
— J’ai à vous expédier un colis de 50 kilos. »

(Ch. Virmaître)

Placeur de lapins

Rigaud, 1881 : Farceur qui fait de la morale, moraliste qui vit aux dépens des autres et produit ses amis dans le monde galant.

Desgenais n’est, malgré ses malédictions à fracas, qu’un simple placeur de lapins.

(L. Chapron, Gaulois du 18 août 1877)

France, 1907 : Charlatan hypocrite qui joue au moraliste.

Desgenais n’est, malgré ses malédictions à fracas, qu’un simple placeur de lapins.

(L. Chapron, Le Gaulois)

France, 1907 : Individu qui vit aux dépens des « amis » qu’il présente à des femmes du demi-monde.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique