Fustier, 1889 : Pilier de cabaret.
Que sa sœur lâchât un boissonneur comme Anatole, rien de plus naturel.
(Huysmans, Les Sœurs Vatard)
France, 1907 : Client de cabaret.
Boissonneur
Fustier, 1889 : Pilier de cabaret.
Que sa sœur lâchât un boissonneur comme Anatole, rien de plus naturel.
(Huysmans, Les Sœurs Vatard)
France, 1907 : Client de cabaret.
Gobelotteur
Delvau, 1866 : s. m. Ami des franches lippées, et des plantureuses réfections.
Rigaud, 1881 : Celui qui aime à s’amuser, ami du plaisir.
France, 1907 : Pilier de cabaret, ivrogne et fainéant.
Godailleur
Delvau, 1866 : s. m. Ivrogne, pilier de cabaret.
Pilier
d’Hautel, 1808 : Se frotter au pilier. Prendre les mauvaises habitudes des personnes que l’on fréquente.
Un pilier de cabaret. Ivrogne de profession, qui du matin au soir ne décesse de boire, ne bouge pas du cabaret.
Il a de bons gros piliers. Se dit en plaisantant d’un homme qui a les jambes grosses et massives.
Halbert, 1849 : Maître de maison de femme.
Larchey, 1865 : Habitué dont la présence soutient un établissement comme un pilier soutient un plafond.
Delvau, 1866 : s. m. Homme qui ne bouge pas plus d’un endroit que si on l’y avait planté. Argot du peuple. Pilier de cabaret. Ivrogne. Pilier d’estaminet. Culotteur de pipes. Pilier de Cour d’assises. Qui a été souvent condamné.
Rigaud, 1881 : Commis. — Pilier de boutanche, commis de magasin. — Pilier de paquelin, commis voyageur. — Pilier du creux, pilier de la boîte, chef de maison, patron d’un établissement.
Rigaud, 1881 : Fidèle habitué d’un endroit. — Pilier de café, pilier de bal public.
La Rue, 1894 : Le mari de la matrone au prostibulum.
Pilier de cabaret
Virmaître, 1894 : Soulard qui ne quille pas le mastroquet. C’est, en effet, une des colonnes de la boutique. Les ménagères emploient souvent cette expression quand leur mari rentre par trop imbibé (Argot du peuple).
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