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Défleurir la picouse

Vidocq, 1837 : v. a. — Voler le linge étendu sur les haies.

Larchey, 1865 : Voler du linge qui sèche sur une haie. — Allusion à la couleur tranchante des objets étendus et aux épines de la haie.

Delvau, 1866 : v. a. Voler le linge étendu dans les prés ou sur les haies. Argot des prisons.

France, 1907 : Voler du linge qui sèche au dehors des maisons. On dit aussi : déflouer la picouse.

Défleurir ou déflouer la picouse

Virmaître, 1894 : Voler le linge qui sèche dans les campagnes, sur des haies (Argot des voleurs). V. Batousier.

Déflouer la picouse

Halbert, 1849 : Voler chez un blanchisseur le linge étendu.

Picoure

Halbert, 1849 : Haie ou épine.

Delvau, 1866 : s. f. Haie, — dans l’argot des voleurs, qui, en leur qualité de vagabonds, ont eu de fréquentes occasions de constater que les oiseaux y viennent picorer. Déflotter la picoure. Voler le linge qui flotte sur les haies. La picoure est fleurie. Le linge sèche sur les haies. On dit aussi Picouse.

France, 1907 : Haie. Défleurir da picoure, voler sur les haies le linge que les paysannes y mettent sécher. La picoure est fleurie, il y du linge sur la haie. Argot des voleurs. On dit aussi picouse.

Picouse

Larchey, 1865 : Haie d’épines. V. Défleurir.

Rigaud, 1881 : Haie. — Défleurir la picouse, voler du linge qui sèche en plein air.

Picouse, picoure

La Rue, 1894 : Haie. Défleurir la picoure, voler du linge sur les haies.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique