Rossignol, 1901 : Envoyer promener quelqu’un qui vous ennuie est l’envoyer aux pelotes ; on dit aussi à la gouille.
Envoyer aux pelotes
Jeter ses pelotes
France, 1907 : Être courtois près d’une femme ; vulgairement, la peloter en paroles, si ce n’est en action.
Pelote
d’Hautel, 1808 : Elle a fait sa pelote. Se dit en mauvaise part d’une personne qui s’est enrichie d’une manière illicite ; et familièrement d’un homme qui à force d’économie, est parvenu à se composer une petite fortune.
Delvau, 1866 : s. f. Gain plus ou moins licite, — dans l’argot du peuple. Faire sa pelote. Amasser de l’argent.
Rigaud, 1881 : Bourse, — dans l’ancien argot. — Économies. Faire sa pelote, mettre de l’argent de côté.
France, 1907 : Bourse. Au pluriel, ce sont les seins d’une femme.
Il la prit sur ses genoux et passant doucement la main sur ses seins, il lui dit : — Oh ! les bonnes petites pelotes !
(Les Propos du Commandeur)
Pelotes
Hayard, 1907 : Seins.
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