Clémens, 1840 : Pain de sucre.
Enfant cœur
Enfant de chœur
Ansiaume, 1821 : Pain de sucre.
J’ai grinchi deux enfans de chœur à l’extérieur.
Vidocq, 1837 : s. m. — Pain de sucre.
Larchey, 1865 : Pain de sucre (Vidocq). — Allusion à sa petite taille et à sa robe blanche.
Delvau, 1866 : s. m. Pain de sucre, — dans l’argot des faubouriens.
Rigaud, 1881 : Demi-setier de vin rouge ; par allusion à la robe rouge des enfants de chœur.
Un pauvre bougre qui pouvait à peine se mettre un enfant de chœur sur la conscience pourra boire, etc.
(Le Père Duchêne)
Rigaud, 1881 : Pain de sucre, — dans l’ancien argot.
La Rue, 1894 : Demi-setier de vin rouge. Pain de sucre.
France, 1907 : Pain de sucre ; demi-setier de vin rouge.
Étron
d’Hautel, 1808 : Faire d’un étron un pain de sucre. Signifie donner une grande importance à peu de chose ; faire un grand mystère de rien ; faire plus de bruit que de besogne.
Il brille comme un étron dans une lanterne. Se dit salement et par dérision de quelqu’ornement qui jette peu d’éclat, d’un homme qui a un emploi au-dessus de ses facultés, ou qui ne fait pas honneur à sa place.
Delvau, 1866 : s. m. Stercus, — dans le même argot [du peuple]. Signifie aussi : Homme mou, sans consistance, sans valeur. L’expression est ignoble, mais elle a de nobles parrains. Rabelais n’a-t-il pas dit, au chapitre des Meurs et conditions de Panurge : « Il fit une tarte bourbonnoise, composée de force de ailz…, d’estroncs tous chaulx, et la destrempit en sanie de bosses chancreuses ? »
Rigolot, rigolette
Larchey, 1865 : Homme ou femme de gai naturel.
Rigolos et vous rigolettes, Gais enfants d’l’atelier.
(A. Joly, Ch)
On dit aussi dans le même sens : Rigolot pain de sucre. — C’est rigolot : C’est amusant.
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