Delvau, 1866 : s. m. Coupeur maladroit, inexpérimenté. Argot des tailleurs.
Coupaillon
Dos (faire la bête à deux)
France, 1907 : Accomplir l’acte vénérien.
En son age viril épousa Gargamelle, fille du Roi des Parpaillons, belle gouge et bonne trogne. Et faisoient eux deux souvent ensemble la bête à deux dos, joyeusement se frottant leur lard, tant qu’elle engrossa d’un beau fils, et le porta jusqu’à l’onzième mois.
(Rabelais)
Paillassonner
Delvau, 1864 : Courir les gueuses.
Rossignol, 1901 : Faire des paillons.
Paillon
Vidocq, 1837 : s. m. — Cuivre.
Larchey, 1865 : Cuivre (Vidocq). — Allusion de couleur.
Rossignol, 1901 : Infidélité. Une fille publique fait un paillon lorsqu’elle se donne à un homme et que ça ne lui rapporte rien.
France, 1907 : Infidèle ; irréligieux. Corruption de parpaillot.
Rouget
d’Hautel, 1808 : Un rouget. On appelle ainsi parmi le peuple, un homme dont les cheveux et les sourcils sont roux.
Ansiaume, 1821 : Cuivre.
As-tu 12 plombes de rouget à me recoquer ?
Vidocq, 1837 : s. m. — Cuivre.
Larchey, 1865 : Cuivre. (Vidocq). C’est le cuivre rouge. Le cuivre jaune est le paillon.
Delvau, 1866 : s. m. Cuivre volé.
Delvau, 1866 : s. m. Homme à barbe rouge ou à cheveux d’un blond ardent.
Rigaud, 1881 : Cuivre, — dans le jargon des voleurs.
La Rue, 1894 : Cuivre.
Virmaître, 1894 : Cuivre (Argot des voleurs).
Hayard, 1907 : Cuivre.
France, 1907 : Cuivre rouge ; argot des voleurs.
France, 1907 : Personne aux cheveux rouges ; argot populaire. Voir Rouquin.
Argot classique, le livre • Telegram