Ipéca (le Père)
Merlin, 1888 : Le docteur ; — en raison du remède fréquemment employé à l’infirmerie (l’ipécacuana). On dit aussi abréviativement : Le père Péca.
France, 1907 : Chirurgien militaire, appelé ainsi à cause du remède employé dans les régiments, l’ipécacuana dont ipéca est l’apocope.
Ipécacuana
d’Hautel, 1808 : Racine dont on se sert en médecine.
Le peuple fait une espèce d’anagramme des deux premières syllabes de ce mot, et prononce épicacuana.
Perdre son innocence
Delvau, 1864 : C’est-à-dire son pucelage, — bien après sa chasteté. — Baiser ou être baisée pour la première fois, au sortir du collège ou du couvent où l’on a fait ses études pour cela.
Enfin, ma pauvre âme aux abois
N’opposa que faible défense,
Et je perdis mon innocence
Dans l’épaisseur du bois.
(A. Pécatier)
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