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Ouvrir sa tabatière

Larchey, 1865 : Vesser.

Delvau, 1866 : v. a. Crepitare sournoisement, sans bruit, mais non sans inconvénient, — dans l’argot du peuple, qui, en parlant de cet inconvénient, ajoute : Drôle de prise !

Virmaître, 1894 : Péter. Par allusion à l’odeur, on dit : Quelle rude prise ! On en prend plus avec son nez qu’avec une pelle (Argot du peuple). N.

France, 1907 : Laisser échapper un vent, ce que les gens polis appellent s’oublier.

Tabatière

Delvau, 1866 : s. f. Le podex, — dans l’argot du peuple. Ouvrir sa tabatière. Faire un sacrifice muet, mais odore, au dieu Crépitus. D’où : Quelle frise !

La Rue, 1894 : Postérieur.

France, 1907 : Anus. Ouvrir sa tabatière, lâcher un vent.

France, 1907 : Fusil dit à tabatière.

— Ils sont au moins à neuf cents mètres, me dit un fédéré ; c’est inutile de tirer, puisque votre tabatière ne porte pas jusque-là.

(Sutter-Laumann)


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique