Larchey, 1865 : Locution placée ordinairement à la fin d’un récit pour peindre la rapidité d’un acte et la difficulté de l’expliquer. V. d’Hautel.
Embrouille (ni vu, ni connu ! Je t’)
Ni vu, ni connu, je t’embrouille
France, 1907 : Locution populaire indiquant que la chose qu’on raconte s’est passée si rapidement qu’on n’y a rien vu ni rien compris.
— Douc’ment,
Dit l’amant
Qui guettait l’moment,
Faut qu’enfin l’chap’let s’débrouille ;
C’est moi qu’a tout fait,
Grâc’ pour mon objet,
Sinon, j’ai là ma patrouille…
— Mon Dieu, comme il ment !
Dit la pauvre enfant ;
Ni vu ni connu, j’t’embrouille.
(Désaugiers, La Vestale)
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