Delvau, 1864 : Se dit d’une vilaine bouche, — comme de la plus mignonne et la plus rosé.
Si vous croyez baiser une belle petite bouche, avec des dents bien blanches, vous baisez un moulin a merde ; tous les mets les plus délicats : les biscuits, les pâtés, les tourtes, les farcis, les jambons, les perdrix, les faisans, le tout n’est que pour taire de la merde mâchée.
(Lettre de la duchesse d’Orléans à l’Electrice de Hanovre)
Delvau, 1866 : s. m. La bouche, — dans l’argot du peuple. L’expression est horriblement triviale, j’aurais mauvaise grâce à le dissimuler, mais le peuple est excusé de l’employer par certaine note du 1er volume de la Régence, d’Alexandre Dumas.
Rigaud, 1881 : Personne mal embouchée.
Virmaître, 1894 : La bouche. En mangeant, elle travaille pour Richer (Argot du peuple).
