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Maroquin

d’Hautel, 1808 : Terme d’injure et de mépris, pour dire, un homme de bas alois, d’une condition très obscure.
On dit, et menaçant quelqu’un, qu’on lui donnera sur son maroquin, pour dire, sur sa peau.
C’est un plaisant maroquin.
Pour dire, un drôle, un original, un bouffon.

Portefeuilliste

Rigaud, 1881 : Ministre. Il a un portefeuille ministériel.

Les trois portefeuillistes, M. de Marcère surtout, ont l’air foncièrement satisfaits de leurs maroquins.

(Le Réveil, du 16 décembre 1877)

Tanner le cuir

Larchey, 1865 : Rosser.

Si vous vous permettez, je connais une personne qui vous tannera le cuir.

(Gavarni)

Delvau, 1866 : v. a. Battre quelqu’un à coups redoublés. Au XVIIe siècle on disait : Faire péter le maroquin.

Virmaître, 1894 : Battre quelqu’un. Allusion au tanneur qui bat la peau pour la rendre souple (Argot du peuple).


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique