Belle (la)
Rigaud, 1881 : Troisième partie, partie décisive aux cartes, au billard, à un jeu quelconque, lorsque chacun des adversaires est manche à manche. — Faire la belle.
Il est essentiel qu’il (le commis-voyageur) laisse gagner la belle à son antagoniste.
(Code du commis voyageur, 1830)
Être manche à manche
Larchey, 1865 : Avoir fait autant de progrès qu’un adversaire. — Mot à mot : être manche à manche. Au whist, la manche est une des parties liées qui compose le robber.
Ça nous met manche à manche. À quand la belle ?
(E. Sue)
Manche à manche
Virmaître, 1894 : Quand deux adversaires ont perdu chacun une partie, ils sont manche à manche (Argot des voleurs). V. Belle.
France, 1907 : Égalité dans une partie au jeu.
Argot classique, le livre • Telegram
