France, 1907 : Ouvrier ou ouvrière que fait marcher une machine à imprimer les cartes, ou la machine à coudre.
Chevalier de la pédale
Coureuse
d’Hautel, 1808 : Nom injurieux que l’on donne à une prostituée, à une femme qui cherche les aventures galantes.
Ansiaume, 1821 : Plume à écrire.
Prêtes-moi ta coureuse pour broder ma babillarde.
Delvau, 1864 : Femme libertine qui court volontiers après les porte-queue, soit parce qu’elle y trouve son plaisir, soit parce qu’elle y trouve son intérêt.
Une fille inconnue, qui fait le métier de coureuse.
(Molière)
Delvau, 1866 : s. f. Fille ou femme qui a plus souci de son plaisir que de sa réputation et qui hante plus les bals que les églises.
Delvau, 1866 : s. f. Plume à écrire, — dans l’argot des voleurs.
Rigaud, 1881 : Machine à coudre, — dans le jargon des voleurs.
France, 1907 : Fille ou femme de mauvaise vie.
France, 1907 : Machine à coudre.
France, 1907 : Plume à écrire. Elle court sur le papier.
Moucharabi
France, 1907 : Petite fenêtre des maisons de l’Orient couverte d’un grillage de bois.
Dans cette admirable ville qui vous prend tous les pores, vous ouvre tant de sensations, et qui elle-même s’intitule la Fée aux mille amants, on sent peser sur soi la peine de l’homme seul ; rues où ne passent que quelques ménagères vagues et pressées ; boutiques, — merceries, modes, où derrière le comptoir ou la machine à coudre on n’aperçoit que l’homme au fez imperturbable ; volets mi-clos, moucharabis où l’on n’entrevoit pas même un bout de voile blanc qui tremble ; on est comme amputé de la moitié du genre humain et appauvri de ce qui est en réalité le meilleur de soi…
(Alexandre Hepp)
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