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Lazi-loffe

Vidocq, 1837 : s. m. — Mal vénérien.

Loff, loffe, loffard

France, 1907 : Niais, pleurard.

Le lof est le côté d’un navire qui se trouve frappé par le vent qui le fait crier. Le loffard, au bagne, est le forçat frappé par une condamnation à perpétuité et qui gémit comme un enfant sur son sort.

(Alfred Delvau)

Quand j’y pense, fallait-il que je fasse loff pour donner dans un godau pareil !

(Mémoires de Vidocq)

Loffe

Rigaud, 1881 : Spectateur, — dans l’ancien argot des comédiens ; c’est-à-dire imbécile, naïf. Le mot est emprunté à l’argot des voleurs.

La Rue, 1894 : Niais, innocent. Pleurard. Faux. Mauvais.

Loffe, loffiat

Rigaud, 1881 : Niais, bêta.

Schloffer

Delvau, 1866 : v. n. Dormir, se coucher, — dans l’argot des faubouriens, qui ont appris cette expression dans la fréquentation d’ouvriers alsaciens ou allemands (schlafen). Ils disent aussi Faire schloff.

Rigaud, 1881 : Dormir. — Germanisme.

La Rue, 1894 : Dormir. Schlof, lit.

France, 1907 : Dormir.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique