Larchey, 1865 : Gourmand. — Mot de langue romane. V. Roquefort.
Je vois que tu es toujours un fameux licheur.
(E. Sue)
Lichard, licheur
Larchey, 1865 : Gourmand. — Mot de langue romane. V. Roquefort.
Je vois que tu es toujours un fameux licheur.
(E. Sue)
Licheur
Raban et Saint-Hilaire, 1829 : Qui boit aux dépens d’autrui.
Licheur, euse
Delvau, 1866 : s. f. Homme, femme, qui aime à manger et à boire. On dit aussi Lichard.
Licheur, licheuse
Rigaud, 1881 : Buveur, buveuse. Gourmand, gourmande.
France, 1907 : Personne qui aime à bien boire et à bien manger : gourmand, parasite ; du vieux français lescheur.
Ainsi que fait un bon lescheur
Qui des morceaux est cognoisseur.
(Roman de la Rose, XIIIe siècle)
J’aime le vin par goût,
Par besoin de nature,
Fin licheur, je le jure,
Je le préfère à tout,
Il vaut mieux que la femme,
Le rosbif, le gisot ;
Mieux que le haricot
C’est lui le vrai dictame.
(Pierre Racque)
Manque
France, 1907 : Trahison, perfidie. Être à la manque, trahir.
Gaffré était comme la plupart des agents de police, sauf la manque, bon enfant, mais un peu licheur, c’est-à-dire gourmand comme une chouette.
(Mémoires de Vidocq)
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