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Accordeur de flûtes

La Rue, 1894 : Juge de paix.

Virmaître, 1894 : Juge de paix (Argot du peuple). V. Baton.

Bâton

d’Hautel, 1808 : C’est un bâton merdeux, on ne sert par où, le prendre. Locution, basse et grossière pour dire qu’un homme est revêche et acariâtre ; qu’on ne peut l’aborder sans en recevoir quelques duretés, quelques malhonnêtetés.
Le tour du bâton. Espèce de correctif que l’on aux monopoles, aux exactions, aux friponneries que se permettent certaines gens dans leur emploi. L’homme probe a en horreur le Tour du bâton.
Faire quelque chose à bâtons rompus. C’est-à-dire, après de fréquentes interruptions.
S’en aller le bâton blanc à la main. Se ruiner dans une entreprise, dans une spéculation ; se retirer sans aucune ressource.
C’est son bâton de vieillesse. Pour dire le soutien de ses vieux jours.
Martin bâton. Bâton avec lequel on frappe les ânes.
Avoir le bâton haut à la main. C’est-à-dire être pourvu d’une grande autorité, d’un grand pouvoir.
C’est un aveugle sans bâton. Se dit d’un homme inhabile dans son métier, ou qui manque des choses nécessaires à sa profession.
Tirer au court bâton. Disputer, contester quelque chose avec vigueur et opiniâtreté ; ne céder qu’à la dernière extrémité.
Il crie comme un aveugle qui a perdu son bâton. Voy. Aveugle.

Delvau, 1864 : Le membre viril, à cause de ses fréquentes érections qui lui donnent la dureté du bois — dont on fait les cocus. Les femmes s’appuient si fort dessus qu’elles finissent par le casser.

Vous connaissez, j’en suis certaine,
Derrière un petit bois touffu,
Dans le département de l’Aisne,
Le village de Confoutu.
Par suite d’un ancien usage
Qui remonte au premier humain,
Tout homme y fait pèlerinage,
La gourde et le bâton en main.

(Eugène Vachette)

Virmaître, 1894 : Juge de paix (Argot des voleurs). N.

Fourrachon

Virmaître, 1894 : Le lit (Argot des voleurs). V. Juge de paix.

France, 1907 : Lit.

Juge de paix

Ansiaume, 1821 : Bâton.

Il faut ébobir le cabot avec le juge de paix.

Delvau, 1866 : s. m. Bâton, — parce qu’il est destiné à mettre le holà. Cette expression fait partie de l’argot des voleurs et de celui des faubouriens.

Delvau, 1866 : s. m. Tourniquet de marchand de vin, qui condamne à payer une tournée celui qui perd en amenant le plus petit nombre. Argot des ouvriers.

Rigaud, 1881 : Bâton. — Tourniquet de marchand de vin où se jouent les consommations.

La Rue, 1894 : Bâton. Tourniquet de marchand de vin. Balances.

Virmaître, 1894 : Le lit. Dans le peuple, on trouve qu’après une dispute et même une bataille, le lit est un instrument de raccommodement. Cette expression vient d’une enseigne d’un marchand de meubles établi boulevard de Belleville. L’enseigne figurait un lit complet, et sur l’oreiller placé au milieu, il y avait cette inscription : Au Juge de Paix. (Argot du peuple). N.

Virmaître, 1894 : Un cornet contenant trois dés, la partie qui se nomme Zanzibar se joue sur le comptoir du marchand de vins. Ce jeu est ainsi appelé parce qu’il met les joueurs d’accord (Argot du peuple). N.

Rossignol, 1901 : Jeu qui se compose d’un cornet et de trois dés, qui se trouve sur le comptoir des marchands de vin et qui est surnommé zanzibar ; il sert à trancher la question de qui payera la consommation ; de là, juge de paix.

France, 1907 : Balances.

France, 1907 : Bâton. Ce que les Arabes appellent Sidi matraque.

France, 1907 : Le lit. C’est dans le lit, en effet, que mari et femme, amant et maîtresse, en désaccord, se réconcilient.

France, 1907 : Tourniquet de marchand de vin.

Juge de paix (le)

Hayard, 1907 : Le lit.

Piquet

Rigaud, 1881 : Livre de messe. Juge de paix, dans le jargon du peuple.

Sancho Pansa

France, 1907 : Juge de paix.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique