d’Hautel, 1808 : Il a l’air d’un je ne sais qui. Termes de mépris que l’on applique à un homme de mauvais ton, de mauvaise mine, et de mauvaise tournure ; à un libertin, un sot, un fat, un extravagant.
Je
Je ne sais qui
Delvau, 1866 : s. f. Femme de mœurs plus que légères, — dans l’argot méprisant des bourgeoises.
Qui
d’Hautel, 1808 : Un je ne sais qui. Se dit par mépris d’un homme obscur et de néant.
Récompenser en peinture
Larchey, 1865 : Payer de belles promesses.
Henri IV ayant envoyé d’Aubigné en plusieurs provinces, ne lui donna pour récompense que son portrait. D’Aubigné y ajouta ce quatrain : — Ce prince est d’étrange nature. Je ne sais qui diable l’a fait ! Il récompense en peinture Ceux qui le servent en effet.
Savoir
d’Hautel, 1808 : Il sait plus que son pain manger. Pour dire, il a de l’expérience, il connoît l’usage du monde.
Il ne sait rien de rien. Pour, il n’a aucune connoissance de ce qui se passe.
Il ne sait ni a ni b. Se dit de quelqu’un qui est fort ignorant.
C’est un je ne sais qui. Se dit par mépris d’un homme obscur et de néant, d’un malôtru, d’un vaurien.
On dit également d’un objet quelconque dont on ne peut trouver le nom, c’est un je ne sais quoi.
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