Delvau, 1866 : s. m. Homme d’un abord un peu raide, — dans l’argot du peuple, que la distinction effarouche.
Rigaud, 1881 : Personne à l’aspect froid et sévère.
Glaçon
Delvau, 1866 : s. m. Homme d’un abord un peu raide, — dans l’argot du peuple, que la distinction effarouche.
Rigaud, 1881 : Personne à l’aspect froid et sévère.
Noël
France, 1907 : Les dictons sur Noël sont nombreux et indiquent quelle fête c’était chez nos pères.
C’était autrefois le cri que poussait le peuple à toutes les réjouissances publiques. « Tant crie l’on Noël qu’il vint », dit Villon dans ses Ballades.
En voici quelques-uns :
À Noël au balcon,
À Pâques au tison.
À Noël les moucherons,
À Pâques les glaçons.
Après grant joie vient grant rire
Et après Noël vente bise.
Et un vieil adage ajoute :
Le Noël est plus beau aux champs qu’à la ville.
En patois poitevin, on dit Nau, et en bourguignon Noé. Dans la Vieille Bible des noëls, on trouve chanter no, pour chanter Noël.
Sentir (ne plus se)
Rigaud, 1881 : N’éprouver plus aucune sensation auprès du beau sexe, être passé à l’état de glaçon.
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