anon., 1827 : C’est quand les filous jettent ce qu’ils ont dérobé, de peur d’être pris.
Raban et Saint-Hilaire, 1829 : Jeter les objets volés de peur d’être pris.
Bras-de-Fer, 1829 : Jeter ce que l’on a volé.
Delvau, 1866 : v. a. Se débarrasser des objets volés en les jetant çà et là quand on est poursuivi. « Épouser est ici une altération d’époufer, qui faisait autrefois partie du langage populaire avec le sens de glisser, ne se dérober. » C’est M. Francisque Michel qui dit cela, et il a raison.
Virmaître, 1894 : Quand un voleur est pris par les agents en flagrant délit, en se sauvant, il jette sur la voie publique ou dans les égouts, s’il le peut, les objets volés, afin de se débarrasser des preuves compromettantes (Argot des voleurs).
