Delvau, 1864 : Se dit de deux amants qui, en se donnant l’un à l’autre des baisers sur la bouche, se lancent tour à tour de petits coups de langue, pour s’émoustiller mutuellement et jouir en avancement d’hoirie.
Baiser à la florentine
Botte florentine
Delvau, 1864 : Enculage d’un homme ou d’une femme, — par allusion aux habitudes pédérastiques vraies ou supposées, des habitants de Florence, une façon de Sodome.
Peut-être aussi le plus bizarre de tous les goûts pour une femme… fait-il qu’elle ne prend aucune précaution contre la botte florentine qui pourrait la menacer.
(Les Aphrodites)
Piaffe
d’Hautel, 1808 : Hâblerie, fanfaronnade ; éclat emprunté.
Tout en lui n’est que piaffe. Pour, il n’a qu’un luxe imposteur ; tout en lui n’est que faux brillant.
Delvau, 1866 : s. f. Orgueil, vantardise, esbrouffe.
France, 1907 : Orgueil, ostentation. Vantardise, « Faire de la piaffe. » Argot populaire.
De l’éducation ébauchée par une mère qui était Florentine, qui avait dans l’être toutes les ardeurs dévotieuses, toutes les croyances étroites de cette race italienne si étrange, à la fois jouisseuse, affolée de plaisir, de piaffe, de chimères et hantée par l’effroi de l’au-delà, par le remords du péché.
(R. Maizeroy, Vieux garçon)
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