Virmaître, 1894 : Individu obstiné et méticuleux qui cherche sans cesse ce qu’il ne trouve jamais, excepté quand il farfouille les poches d’un homme cossu. On dit également ; il cherche la petite-bête. (Argot du peuple).
Farfouillard pour farfouilleur
Farfouilleur
Delvau, 1866 : adj. et s. Homme qui se plaît, comme Tartufe, à s’approcher plus qu’il ne convient des robes des femmes, afin de s’assurer que l’étoffe en est moelleuse.
Farfouilleur de profondes
France, 1907 : Voleur, pickpocket.
Le café avait été laissé ouvert pendant la nuit à cause d’une fête de quartier. Les gens attardés, les camelots, les saltimbanques pouvaient s’y abreuver. Des agents, des pantriots requinqués, des farfouilleurs de profondes y venaient camoufler, les uns observant les autres.
(Louise Michel, Le Monde nouveau)
Fouinard, fouineur
France, 1907 : Rusé, farfouilleur, qui se mêle des affaires d’autrui.
— Quelle est donc cette dame qui a une toilette blanche et noire ? demandait la préfète de la Seine au secrétaire général de la préfecture, un petit fouinard qui passait pour border les draps de lit du couple préfectoral.
(Edgar Monteil, Le Monde officiel)
C’était un petit Méridional du mauvais Midi ; chevelu, barbu, velu, noir comme une taupe, bruissant comme une cigale et fouinard comme un cent de Normands.
(Séverine)
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