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Bois dur

La Rue, 1894 : Repris de justice.

France, 1907 : Repris de justice.

Les repris de justice se subdivisent en margotins, cotrets, falourdes et fagots, s’il faut en croire le Roi des grecs, mélodrame de Belot joué en mars 1883. Le point de départ de toutes ces subdivisions ne doit pas être cherché ailleurs que dans fagot.

(Lorédan Larchey)

Défrusquiner

Ansiaume, 1821 : Déshabiller.

En défrusquinant la falourde engourdie j’ai trouvé le filoche.

anon., 1827 : Déshabiller.

Raban et Saint-Hilaire, 1829 : Déshabiller. Défrusquiner les momes, voler les habits des enfants.

Bras-de-Fer, 1829 : Déshabiller.

Endos

Ansiaume, 1821 : Épaules.

J’ai porsé la falourde engourdie depuis le trimard jusqu’au satou.

Delvau, 1866 : s. m. L’échine du dos, — dans l’argot des voyous.

Rossignol, 1901 : Épaules.

France, 1907 : Échine.

Falourde

Delvau, 1866 : s. f. Le double-six, — dans l’argot des joueurs de dominos. On l’appelle aussi le Bateau à charbon et l’Ami.

Rigaud, 1881 : Double six d’un jeu de dominos.

Rigaud, 1881 : Repris de justice, malfaiteur. — Falourde engourdie, cadavre d’un malfaiteur.

Fustier, 1889 : Réclusionnaire. Argot des malfaiteurs.

Tous ces filous font partie d’une bande parfaitement organisée, embrigadée ; une véritable association avec ses chefs, ses banquiers, ses professeurs dont le maître suprême est un falourde répondant au surnom de Dragon.

(Temps, 1886)

La Rue, 1894 : Malfaiteur. Réclusionnaire. Forçat libéré. Falourde engourdie, cadavre.

Rossignol, 1901 : Imbécile.

France, 1907 : Double six, aux dominos.

France, 1907 : Forçat libéré.

France, 1907 : Imbécile.

Le mond’ qui fait ces questions-là
C’est un’ falourde !
Par hasard, est-c’ qui prendrait la
Femm’ pour un’ gourde ?
Les gringalets qu’on fait su’ l’tas,
Ça nous méprise…
Qu’on soy’ fait’ au plat par un gas,
Vite, on est prise.

(Blédort)

Falourde engourdie

Ansiaume, 1821 : Cadavre.

Il a fallu exbalancer du trimard les falourdes engourdies.

Clémens, 1840 : Cadavre.

Delvau, 1866 : s. f. Cadavre, — dans l’argot des voyous.

Virmaître, 1894 : Un cadavre. Allusion à la rigidité (Argot du peuple).

France, 1907 : Cadavre.

Falourdes

d’Hautel, 1808 : Dire des falourdes. Gausser, bourder, débiter des mensonges et des gasconnades.
Cela vaut une falourde. Se dit quand on s’est échauffé par un exercice ou par un travail pénible auquel on n’est pas accoutumé.

Ansiaume, 1821 : Corps morts.

Il a exbalancé les falourdes après les avoir défrusquinées.

Rondiner (se)

Ansiaume, 1821 : Boutonner.

Tandis que je le dérondinois, les cognes sont arrivés et m’ont pris sur la falourde engourdie.


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique