France, 1907 : « Faire un nez appartient depuis longtemps, comme faire une tête, à l’argot courant, pour exprimer la stupéfaction ou la déception. » C’est ce que dit l’Intermédiaire des chercheurs et Curieux, qui oublie que faire un nez ou une tête exprime aussi la mauvaise humeur.
Faire un nez, une tête
Nez (avoir un)
France, 1907 : Être désappointé.
Le petit cornichon de lieutenant en avait un nez quand il a vu la donzelle qu’il chauffait depuis une heure filer avec le sergent-major !
(Les Joyeusetés du régiment)
On dit dans le même sens : faire un nez.
On se mouilla encore d’une tournée générale ; puis on alla la Puce qui renifle, un petit bousingot où il y avait un billard. Le chapelier fit un instant un nez parce que c’était une maison pas très propre. Le schnick y valait un franc le litre.
(Émile Zola, L’Assommoir)
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