Rigaud, 1881 : Faire mousser la marchandise, — dans le jargon des camelots.
Banque (faire la)
Faire mousser
Larchey, 1865 : Louer immodérément.
Celui-ci commande de longs articles dans lesquels il faut faire mousser les modistes en dix lignes.
(Roqueplan)
Mousser : Écumer de rage.
Ne moussez donc pas comme ça.
(Labiche)
Mousseux : Faisant de l’effet redondant.
J’estime et j’honore celui qui est un peu mousseux dans sa façon de parler.
(La Bédollière)
Mousser
d’Hautel, 1808 : Faire mousser un succès ; un avantage ; sa réputation. Pour dire, exagérer le mérite d’un succès ; chercher à en hausser la valeur ; vanter sa réputation.
Halbert, 1849 : Satisfaire ses besoins.
Delvau, 1866 : v. n. Alvum deponere.
Delvau, 1866 : v. n. Avoir du succès, — dans l’argot des gens de lettres et des comédiens. Faire mousser. Préparer le succès d’un auteur ou d’une pièce par des éloges exagérés et souvent répétés.
Delvau, 1866 : v. n. S’emporter, être en rage, de dépit ou de colère, — dans l’argot des faubouriens.
Rigaud, 1881 : Être en colère. — Exagérer. — Faire mousser, exagérer les dualités d’une personne, la valeur d’une chose.
France, 1907 : Faire ses besoins.
France, 1907 : S’impatienter.
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