Delvau, 1866 : v. réfl. S’acclimater, — dans l’argot des voleurs. (V. Paclin.)
Virmaître, 1894 : S’acclimater. L’aminche s’apascline doucettement à bunobé (Argot des voleurs), N.
France, 1907 : S’acclimater ; de paclin, pays. Argot des voleurs.
Apascliner (s’)
Delvau, 1866 : v. réfl. S’acclimater, — dans l’argot des voleurs. (V. Paclin.)
Virmaître, 1894 : S’acclimater. L’aminche s’apascline doucettement à bunobé (Argot des voleurs), N.
France, 1907 : S’acclimater ; de paclin, pays. Argot des voleurs.
Bécher en douce
Virmaître, 1894 : Blaguer un ami doucettement mais lui dire de dures vérités sous des apparences de bonhomie (Argot du peuple).
Brandouiller
Delvau, 1864 : Branler doucettement quelqu’un où quelqu’une, pour le — ou la — faire bander et l’exciter à jouir.
Qui n’invoque point le secours
D’une main gui vous le brandouille.
(Satan et Eve, 47)
Le roi disait à la reine Victoire :
Si tu voulais,
Une heure ou deux, me brandouiller l’histoire,
Je banderais…
Plus d’une fois, une main sous ta cotte,
Tandis que l’autre écartait ton fichu.
Je caressais et brandouillais ta motte…
Dis-moi, Marton, dit-moi, t’en souviens-tu ?
(Chansons anonymes modernes.)
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