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Apéritive

Fustier, 1889 : Femme galante qui est à la grande demi-mondaine ce que la chrysalide est au brillant papillon. Comme son nom l’indique, l’apéritive fréquente d’ordinaire les grands boulevards, les cafés à la mode à la recherche de qui voudra bien lui offrir un rafraîchissement, un apéritif, comme on dit dans la langue boulevardière.

Le bal a été ouvert par une Hongroise superbe, encore à l’état d’apéritive… mais qui ne tardera pas à devenir une des étoiles les plus brillantes du firmament demimondain.

(Gil Blas, mai 1887)

Cravache (être à la)

Fustier, 1889 : On se sert aussi de cette expression d’abord pour exprimer l’état de quelqu’un qui, riche, se trouve dans une situation sinon précaire, tout au moins bien au-dessous de celle qu’il possédait, au point de vue de la fortune s’entend.

La nouvelle du jour est le mariage d’une demi-mondaine très décatie, mais fort riche, avec un clubman très titré, mais fortement à la cravache depuis le krack.

(Gil Blas, juin 1887.)

France, 1907 : Se dit de deux chevaux dont l’un, dans une course, n’est qu’à la distance d’une cravache de l’autre.

Demi-mondaine

Delvau, 1866 : s. f. Femme du demi-monde, — dans l’argot des gens de lettres.

France, 1907 : Femme ou fille qui a reçu une certaine éducation et qui est tombée dans la prostitution élégante.

Demi-poil

Fustier, 1889 : Demi-vertu.

Allez donc établir une distinction quelconque entre une marquise célébrée par les reporters de salon et une fille de demi-poil.

(L. Chapron)

France, 1907 : Demi-mondaine.

Fusil

Clémens, 1840 : Estomac.

Delvau, 1866 : s. m. Estomac, — dans l’argot des faubouriens. Se coller quelque chose dans le fusil. Manger ou Boire. Écarter du fusil. Cracher une pluie de salive en parlant à quelqu’un.

Rigaud, 1881 : Gosier. — Se rincer le fusil, boire. N’avoir rien à se mettre dans le fusil, n’avoir rien à manger.

Fustier, 1889 : Chasseur.

Ils (les reporters) n’appellent pas un chat, un chat ; ils ne disent pas d’un chasseur, un chasseur, ils disent un fusil. J’ai lu, cette semaine, à propos d’une battue chez une demi-mondaine fort célèbre, cette phrase étonnante : « Invités : douze fusils des deux sexes. »

(Claretie)

La Rue, 1894 : Gosier. Estomac. Chasseur.

Rossignol, 1901 : Estomac.

Je n’ai pas le sou et j’ai faim, je ne peux rien me mettre dans le fusil.

Hayard, 1907 : Estomac.

France, 1907 : Gosier. Se gargariser le fusil, boire. Écarter ou repousser du fusil, avoir mauvaise haleine.

Gommeux

Rigaud, 1881 : Fashionable qui se trouve charmant, et que le bon gros public avec son gros bon sens trouve ridicule. Le Figaro a beaucoup contribué à mettre le mot à la mode.

Le gommeux succède au petit crevé, qui avait succédé au gandin, qui avait succédé au fashionable, qui avait succédé au lion. qui avait succédé au dandy, qui avait succédé au freluquet, qui avait succédé au merveilleux, à l’incroyable, au muscadin, qui avait succédé au petit-maître.

(Bernadille, Esquisses et Croquis parisiens)

J’ai rencontré tout à l’heure un gommeux de la plus belle pâte, ridiculement prétentieux de ton, de manières, d’allures.

(Maxime Rude)

Quant à l’étymologie, les opinions sont partagées. Pour les uns, ils sont empesés, gommés dans leur toilette, dans leurs cols, d’où leur surnom. — D’autres veulent que l’état misérable de leur santé, à la suite d’une série d’orgies, en les réduisant à l’usage du sirop de gomme, soit la source du sobriquet. Déjà, avant que le mot eût fait fortune, les étudiants appelaient « amis de la gomme, gommeux », ceux de leurs camarades qui mettaient du sirop de gomme dans leur absinthe.

Rigaud, 1881 : Pris adjectivement a le sens de joli, agréable. (L. Larchey)

La Rue, 1894 : Voir Copurchic.

France, 1907 : Jeune désœuvré, prétentieux et ridicule. C’est en 1873 que cette épithète a remplacé celle de petit crevé qui avait remplacé gandin en 1867.

Le gommeux, cet inutile, parfait modèle de ces ridicules petits jeunes gens pour lesquels la vie se résume dans le cercle, les demi-mondaines et les modes anglaises, de ces êtres qui se croient beaux parce qu’ils ont des cols cassants, des cannes dont ils sucent le bout pour se donner une contenance, des bas verts et des souliers blancs, une fleur à la boutonnière dès qu’ils sortent du lit.

(Théodore Cahu, Vendus à l’ennemi)

Dans le monde, de vieux et de jeunes gommeux attendent la sortie de pension de ces ingénues pour les épouser ; et les moins fatigués d’entre eux auront le triomphe de déniaiser ces lis élevés à l’ombre du cloître.

(Jeanne Thilda)

Maint gommeux voit de sa figure
Sortir des boutons dégoûtants,
Il faut boire de l’iodure
De potassium… C’est le printemps !

(Gramont)

Les gommeux des ancienn’s couches
Qu’ont souvent des tas d’bobos,
Jour et nuit, se flanqu’nt des douches
Afin d’se r’caler les os.

(Victor Meusy)

Au sujet des gommeux, des boudinés, des crevés, de tous ces petits atrophiés de cervelle que l’éducation et la civilisation modernes ont faits, je ne puis manquer de citer le regretté Guy de Maupassant, qui écrivait dans le Gil Blas que pour composer une galerie de grotesques à faire rire un mort, il suffirait de prendre les dix premiers passants venus, de les aligner et de les photographier avec leurs tailles inégales, leurs jambes trop longues on trop courtes, leurs corps trop gros ou trop maigres, leurs faces rouges ou pâles, barbues ou glabres, leur air souriant ou sérieux.

Jadis, aux premiers temps du monde, l’homme sauvage, l’homme fort et nu, était certes aussi beau que le cheval, le cerf ou le lion. L’exercice de ses muscles, la libre vie, l’usage constant de sa vigueur et de son agilité entretenaient chez lui la grâce du mouvement, qui est la première condition de la beauté, et l’élégance de la forme, que donne seule l’agitation physique. Plus tard, les peuples artistes, épris de plastique, surent conserver à l’homme intelligent cette grâce et cette élégance par les artifices de la gymnastique. Les soins constants du corps, les jeux de force et de souplesse, l’eau glacée et les étuves firent des Grecs les vrais modèles de la beauté humaine, et ils nous laissèrent leurs statues comme enseignement, pour nous montrer ce qu’étaient leurs corps, ces grands artistes.
Mais aujourd’hui, ô Apollon, regardons la race humaine s’agiter dans les fêtes ! Les enfants ventrus dès le berceau, déformés par l’étude précoce, abrutis par le collège qui leur use le corps, à quinze ans, en courbaturant leur esprit avant qu’il soit nubile, arrivent à l’adolescence avec des membres mal poussés, mal attachés, dont les proportions normales ne sont jamais conservées.
Et contemplons la rue, les sens qui trottent avec leurs vêtements sales ! Quant au paysan ! Seigneur Dieu ! allons voir le paysan dans les champs, l’homme souche, noué, long comme une perche, toujours tors, courbé, plus affreux que les types barbares qu’on voit aux musées d’anthropologie.
Et rappelons-nous combien les nègres sont beaux de forme, sinon de face, ces hommes de bronze, grands et souples ; combien les Arabes sont élégants de tournure et de figure !

Si l’un de nos ancêtres, un homme du XVIe ou au XVIIe siècle pouvait ressusciter, quelle stupéfaction serait la sienne en présence de l’être profondément burlesque qu’on appelle aujourd’hui la fin de siècle, un élégant !

Gratin

Fustier, 1889 : Le gratin, c’est dans l’argot boulevardier l’ensemble du monde élégant ou soi-disant tel.

Les échotiers mondains ont trouvé un mot assez pittoresque, mais par trop irrespectueusement culinaire, pour désigner ce que nos pères — non moins pittoresques, mais plus fleuris dans leur langage — appelaient le dessus du panier. Le mot des échotiers sus-mentionnés, c’est le gratin du gratin. Elles (les jolies femmes) essaiment comme des papillons. Plus de thés au coin du feu, plus de raoûts intimes où elles ne reçoivent que le gratin.

(Du Boisgobey, Le Billet rouge.)

De gratin, on a forgé le verbe gratiner, suivre la mode, être à la mode et l’adjectif gratinant, signifiant beau, joli, distingué.

La toquade pour l’instant, c’est la fête de Neuilly, c’est là qu’on gratine. Ce qui veut dire en français moins gommeux : c’est là que le caprice du chic amène tous les soirs hommes et femmes à la mode.

(Monde illustré, juillet 1882)

Grand raoût chez la comtesse S…, un des plus gatinants de la saison. Tout le faubourg y est convié.

(Figaro, mars 1884)

La Rue, 1894 : L’ensemble du monde à la mode.

Virmaître, 1894 : Il y a du gratin, il y a de quoi. Il est gratin : il est à la mode. Pour un homme du monde, on dit : C’est un homme du gratin. On traduit dans le peuple : personna grata par personne gratinée, du gratin. Les moutards préfèrent manger le gratin qui s’attache à la casserole, quand la mère prépare la bouillie du petit frère (Argot du peuple). N.

France, 1907 : Le dessus du panier, la fine fleur, le choix du monde à la mode.

— Mais oui, une reine de la main gauche, comme la tendre La Vallière, comme la majestueuse Pompadour, comme la capricieuse Dubarry, comme la fringante Lola Montès, une reine exerçant un pouvoir absolu de par ses charmes, sa jeunesse et sa beauté une reine qui verra soupirer à ses pieds le Tout-Paris élégant, artistique et aristocratique, une reine qui fera dessécher et jaunir de jalousie tout le gratin des belles-petites et même le clan raffiné des demi-mondaines. Voulez-vous être cette reine ?

(Yveling Rambaud, Haine à mort)

Malgré le mauvais temps, il y avait foule hier dans l’allée de l’Impératrice, qui est demeurée le rendez-vous de tout le gratin. L’allée des Acacias est laissée aux petites gens et aux rastaquouérines cherchant fortune.

(Gil Blas)

S’emploie aussi comme adjectif :

Le bal donné, avant-hier soir, par Mme la comtesse de Pourtalès a été l’un des plus « gratin » de la saison.
Les artistiques salons de l’hôtel de la rue Tronchet contenaient le dessus du panier du grand monde parisien.

(Gaulois)

Mondaine (demi)

France, 1907 : Femme qui joint l’élégance à la légèreté de mœurs. On les désignait à la fin du dernier siècle sous le nom de fille du monde.

Les demi-mondaines ont toujours plus de robes que de chemises.

(Lorédan Larchey)

Vous croyez qu’elles portent des chapeaux de vingt-cinq louis, des robes de dix mille francs, qu’elles ont des voitures attelées de chevaux sans prix ? Vous croyez que, en des hôtels somptueux, elles laissent tomber, le soir, en rentrant, après des soupers merveilleux, des manteaux de renard bleu, l’hiver, et, l’été, de légères pelisses de point d’Angleterre noir, entre les mains de trois femmes de chambre empressées ? Vous croyez qu’elles dorment, au fond des appartements de soie dorée, en des alcôves de dentelle ailée, et qu’on leur sert, en des tasses de Chine, le chocolat matinal ? Erreur parfaite. Tout ce triomphe semble être, n’existe pas en réalité. Et elles ne sont que des mensonges parés d’apparences. Il y a les chapeaux, mais il y a la modiste avec la note pas payée. Il y a les robes, mais il y a le couturier qui menace de la police correctionnelle. Il y a les voitures, amis il y a le cocher qui réclame quatre mois de foin et d’avoine ; et chaque matin, au seuil des hôtels, il y a l’huissier, bientôt suivi du commissaire de police, si on tarde à ouvrir la porte ! Car, la vérité, c’est que Paris, qui n’a pas d’argent, bien qu’il feigne d’en dépenser, n’est plus assez riche pour entretenir, tout à fait, ses courtisanes, même illustres, et la plus opulente des demi-mondaines est citée à la justice de paix pour quarante-deux francs qu’elle doit au blanchisseur !

(Catulle Mendès)

Moquer comme de colin-tampon (s’en)

France, 1907 : Voir Colin-Tampon.

Une aimable demi-mondaine se présente au rez-de-chaussée de son seigneur et maître.
— Absent ! lui répond le valet de chambre du galant.
— Et où est-il ?
— Je crois que Monsieur m’a dit qu’il allait voir Françoise de Rimini.
— De Rimini ou pas de Rimini, s’écria la demi-mondaine, c’est ça qui m’est égal ! Il peut bien aller voir toutes les Françoises du monde. Pourvu qu’il casque, je m’en moque come de Colin-Tampon.

Odor di femina

France, 1907 : Odeur de la ferme. Italianisme. Henri IV prisait par-dessus tout l’odor di femina, spécialement celle émane des parties secrètes. Tout le monde, ou à peu près, connait l’aventure de cette demi-mondaine qui s’était couverte des plus exquis parfums pour recevoir un riche Anglais :
— « Médème, fit celui-ci indigné, je payai vo très cher pour sentir Le odor di femina et non le odeur qu’on vendait dans les petits bouteilles. » Et prenant son chapeau, il partit.

Il se voit là-bas dans la foule,
Choisissant les couloirs étroits ;
Le satin des dominos coule
Félinement entre ses doigts.
Il vole en zigzag dans les groupes,
Humant l’odor di femina,
Palpant des tailles et des croupes,
Tout ce qu’aux femmes Dieu donna.

(Jacques Rédelsperger)

Péripatéticienne

France, 1907 : Nom que les intellectuels donnent aux prostituées de bas étage.

Les cuisinières se parfument au patchouli et les pompiers raffolent de cette odeur. Les soldats n’ont pas de préférence, sans doute parce que les bonnes qu’ils fréquentent volent généralement les parfums de leurs maîtresses et s’imprègnent indifféremment de toutes les essences odorantes qui leur tombent sous la main. Les prostituées de bas étage, celles qu’on appelle les péripatéticiennes, se parfument au musc, et les gens du peuple qui les suivent sont entraînés par cette odeur pénétrante qui simule assez celle d’une femelle en rut. Les petites ouvrières se parfument à la violette ou à la rose, odeurs tendres et douces comme leurs petites âmes aimantes. Aussi les calicots inondent-ils leurs mouchoirs de ces parfums sentimentaux. Les bourgeoises passionnées se parfument avec des odeurs pénétrantes, comme l’héliotrope blanc, le jasmin, l’ylang-ylang et ces odeurs grisent, paraît-il, les hommes qui frisent l’âge ingrat. Les demi-mondaines préfèrent les odeurs fines ou bien compliquées comme leurs vices : le muguet, le corylopsis, le réséda. Les femmes amoureuses et portées à la poésie où à la mélancolie se créent des parfums tout à fait spéciaux qui, le plus souvent, n’ont le don de charmer qu’elles seules.

(Dr Laurent)

Pipelette

France, 1907 : Féminin de pipelet.

Quelquefois ils ont des enfants,
Car ils aim’nt, après tout, ces gens !
Et leur fille,
S’ils en ont une ordinair’ment,
Ell’ cultive un art d’agrément
En famille !
Elle apprend l’piano, la diction
Pour s’fair’ plus tard un’ position
À la scène,
À moins qu’ell’ ne d’vienn’ tout bonn’ment
Pipelett’ comm’ Madam’ sa maman
Ou bien un’ grand’ demi-mondaine.

(Maurice de Marsau)

Il est question, chez la concierge, de la petite couturière du cintiéme, « enjôlée » puis lâchée par un calicot, son voisin.
— M’en parlez pas, m’ame Gibou, conclut la pipelette, ces brigands d’hommes sont tous les mêmes. Ils n’ont pas plutôt tourné la tête à une jeunesse qu’ils lui tournent le dos !

(Le Journal)

Soupeuse

Delvau, 1866 : s. f. Femme galante qui a pour spécialité de lever les hommes au souper, — c’est-à-dire de faire espalier avec d’autres à la porte des cafés du boulevard, vers les onze heures du soir, afin d’être priée à souper par les gens qui n’aiment pas à rentrer seuls chez eux. La soupeuse aune prime par chaque tête de bétail qu’elle amène au restaurant.

France, 1907 : Demi-mondaine qui fréquente la gomme et soupe avec les viveurs.

Il est rare que la soupeuse soit en carte. Il faut pour cela qu’un accident lui soit arrivé, qu’elle ait été prise dans une rafle, par hasard, au sortir d’une orgie de chez Baratte ou de chez Bordier. Rentrée chez elle à huit ou neuf heures du matin, elle se lève pour dîner à six heures, et ne sort qu’à dix pour aller directement dans un café connu d’elle où elle pourra attendre le moment du labeur quotidien.

(Le Matin)

Tas (des)

France, 1907 : Beaucoup.

Plus que le livre, la chronique fait un sort aux termes inédits jetés sur les snobs et les pschutteux aux échos du boulevard. C’est elle qui recueille sur son tremplin les propos que tiennent les cercleux, les gommeux, les soireux et les théâtreuses des music-halls.
Quand elle reste sérieuse, elle condescend à discuter les titres des locutions nouvelles offertes à la curiosité des masses, et disserte savamment sur l’origine de poser un lapin ou avoir des pieds nickelés.
Est-elle mondaine ou demi-mondaine, elle devient le plus bizarre réceptacle des gallicismes de ceux qui la lisent et s’en font leur habituel régal. On y trouve des bouts de phrases comme ceux-ci :
—Tu n’as donc pas confiance ?
— Pas des tas !

(Pontarmé, Le Petit Journal)

Trépignée

Delvau, 1866 : s. f. Coups donnés ou reçus.

Rigaud, 1881 : Volée de coups. — Flanquer une trépignée dans le gîte, administrer une volée soignée.

France, 1907 : Correction, volée de coups.

Il n’est bruit sur les planches de Trouville et dans le monde qui s’amuse que de l’énorme trépignée que la comtesse de X… vient d’administrer à Blanche D…, une blonde fort jolie, qui a reçu pendant longtemps à draps ouverts la noblesse espagnole.
Les chignons ont volé au plafond, les dentelles Jésurum ont été déchirées, les boucles d’oreilles ont été arrachées avec du sang.
Il n’a manqué qu’une chose à cette petite fête, c’est la fessée qu’une grande artiste administra un jour, à Bordeaux, à une cocotte devenue aujourd’hui une mondaine très huppée.
N’empêche que cette lutte à mains plates entre une demi-mondaine en vue et une comtesse authentique pour un jeune guerluchon constitue un des côtés intéressants de la grande semaine de Trouville.

(Gil Blas)


Argot classique, le livreTelegram

Dictionnaire d’argot classique