Delvau, 1864 : Tirer deux coups avec une femme, sans déconner.
C’est un pauvre homme, dit-elle ; il ne peut pas même faire l’aller et retour sans être sur les dents.
(A. François)
Aller et retour (donner ou faire l’)
Delvau, 1864 : Tirer deux coups avec une femme, sans déconner.
C’est un pauvre homme, dit-elle ; il ne peut pas même faire l’aller et retour sans être sur les dents.
(A. François)
Déconner
Delvau, 1864 : Sortir du con de la femme, soit parce qu’on a fini, soit parce qu’elle remue trop les fesses. Il y a des gens qui peuvent, comme l’Ascylte de Pétrone, rester deux jours sur une femme. Heureux Ascylte ! Plus heureuse femme !
Ah ! me voilà déconné !
(La Popelinière)
Le vit alors, bien convaincu
Qu’on ne peut voir un con vaincu,
Renonce à la victoire :
Il déconne et s’adresse au cu.
(Chanson anonyme moderne)
Avec cet outil-là, je puis, sans me gêner
Fournir mes douze coups, dont six sans déconner.
(Piron)
France, 1907 : Radoter, Mot à mot : devenir vieux, s’affaiblir.
Désarçonné (être)
Delvau, 1864 : Ne plus bander, pour avoir trop bandé ; — femme, faire déconner son fouteur.
L’étudiant qui n’est pas encore désarçonné.
(Henry Monnier)
Je désarçonnai mon cavalier, qui n’avait pas encore fini sa course.
(Meursius)
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