Vidocq, 1837 : s. f. — Puanteur.
France, 1907 : Mauvaise odeur, respiration difficile.
Cornage
Vidocq, 1837 : s. f. — Puanteur.
France, 1907 : Mauvaise odeur, respiration difficile.
Corner
d’Hautel, 1808 : Crier à tue tête ; parler d’une manière peu décente aux oreilles de quelqu’un : il n’a fait que me corner cela aux oreilles.
Il faut lui corner les choses pour qu’il les entende. Se dit par humeur d’un homme qui a l’habitude de faire répéter plusieurs fois, quoique fort souvent il ait bien entendu ce qu’on lui a dit.
Les oreilles doivent lui corner. Pour dire, doivent lui tinter. On croit vulgairement que lorsqu’une personne éprouve un tintement d’oreilles, c’est un signe certain que l’on s’entretient sur son compte.
Corner. Crier avec importunité ; publier quelque chose avec éclat.
anon., 1827 / Bras-de-Fer, 1829 : Puer.
Vidocq, 1837 : v. a. — Puer.
Halbert, 1849 : Puer.
Delvau, 1866 : v. a. Publier une chose avec éclat ; répéter une nouvelle, fausse ou vraie, — dans l’argot du peuple. Corner une chose aux oreilles de quelqu’un. La lui répéter de façon a lui être désagréable.
Delvau, 1866 : v. n. Puer, — dans l’argot des faubouriens, qui font probablement allusion à l’odeur insupportable qu’exhale la corne brûlée.
Rigaud, 1881 : Puer, — dans le jargon du peuple. — Cornage, puanteur.
La Rue, 1894 : Puer.
France, 1907 : Puer, sentir comme la corne brûlée dont l’odeur est détestable.
Assez joli garçon, pas dépourvu de chic… l’embêtant est qu’il puait des goussets et des arpions ; bref, il cornait comme un vieux bouc.
(Les Joyeusetés du régiment)
Écornage
Clémens, 1840 : Casser un carreau de boutique.
M.D., 1844 : Couper un carreau.
Halbert, 1849 : Bris de vitre pour voler.
La Rue, 1894 : Le vol à l’écornage se pratique à l’aide d’un fil de fer que l’on passe par le trou du boulon d’une devanture, ou en perçant (en écornant) l’angle d’une vitre.
Écornage (vol à l’)
Rigaud, 1881 : Vol au boulon. Ce vol consiste à s’approprier, au moyen d’un fil de fer passé par le trou du boulon, des objets renfermés dans une montre ou en étalage. (L. Paillet.) Le même résultat s’obtient encore en pratiquant, à l’aide d’un diamant, une ouverture dans l’angle inférieur d’une vitre de magasin. (L. Larchey)
Écornage ou écorne (vol à l’)
France, 1907 : Vol qui consiste à couper un fragment de vitre à la devanture d’une boutique et à tirer à soi les marchandises étalées au moyen d’un crochet.
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