France, 1907 : Apocope de Condorcet. Surnom donné aux élèves de ce lycée.
Condor
Éreinteur
Delvau, 1866 : s. m. Homme-merle qui sait siffler au lieu de savoir parler, et remplace le style par l’injure, la bonne foi de l’écrivain digne de ce nom par la partialité du condottiere digne de la police correctionnelle.
Rigaud, 1881 : Critique grincheux et sans aucune espèce de ménagements.
France, 1907 : Malfaiteur littéraire, généralement sans talent et, par contre, envieux, qu’Alfred Delvau définit : « Homme merle, qui sait siffler au lieu de savoir parler, et remplace le style par l’injure, la bonne foi de l’écrivain digne de ce nom par la partialité du condottiere digne de la police correctionnelle. »
Faire le plongeon
Delvau, 1866 : v. a. Se confesser in extremis — dans l’argot du peuple, qui a horreur de l’eau. C’est le mot de Condorcet parlant des derniers moments d’Alembert : « Sans moi, dit-il, il faisait le plongeon. »
Rigaud, 1881 : Faire faillite. — Renier ses principes, se parjurer.
France, 1907 : Se ruiner ou bien se confesser lorsqu’on est à l’article de la mort.
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