Rigaud, 1881 : Personne malpropre et malsaine.
Cochon malade
Et ta sœur !
Delvau, 1866 : Expression fréquemment employée par les faubouriens à tout propos et même sans propos, comme réponse à une importunité, à une demande extravagante, ou pour se débarrasser d’un fâcheux. On dit quelquefois aussi : Et ta sœur, est-elle heureuse ? C’est le refrain d’une chanson très populaire, — malheureusement.
France, 1907 : « Expression fréquemment employée par les faubouriens, à tout propos et même sans propos, comme réponse une importunité, à une demande extravagante, ou pour se débarrasser d’un fâcheux. On dit aussi : Et ta sœur, elle est heureuse ? C’est le refrain d’une chanson très populaire, — malheureusement. »
(Alfred Delvau)
Une fille s’était empoignée avec son amant, à la porte d’um bastringue, l’appelant sale mufle et cochon malade, tandis que l’amant répétait : Et ta sœur ! sans trouver autre chose.
(Émile Zola)
Garde nationale
Rossignol, 1901 : Voir pédé.
France, 1907 : Le mauvais soldat, malpropre et aimant ses aises, dans l’argot de l’armée, où l’on professait le plus profond mépris pour les milices citoyennes.
— Allons, espèce d’empoté, faut-il aller vous chercher une paire de gants pour ramasser votre crottin ? ou bien vous donner un congé de réforme pour maladresse et mauvaise tournure ? Propre à rien, sale soldat, cochon malade, garde national !
(Les Joyeusetés du régiment)
France, 1907 : Paquet de couenne.
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