Marionnettes
d’Hautel, 1808 : On lui fera danser les marionnettes. Pour, on lui apprendra à vivre ; on le mettra dans un droit chemin.
C’est une véritable marionnette. Se dit d’un homme léger ; d’un farceur ; d’un mauvais bouffon.
Delvau, 1866 : s. f. pl. Partisans, mâles ou femelles, d’une bastringueuse du nom de Maria, qui florissait en l’an de grâce 1839 à la Grande-Chaumière et à la Chartreuse, et à qui une autre joueuse de flûte du nom de Clara disputait le sceptre du cancan et le prix de chahutage. Les partisans de cette dernière s’appelaient Clarinettes.
Pincette
d’Hautel, 1808 : Baiser en pincette ou à la pincette. Serrer doucement avec les doigts, les joues de la personne que l’on veut embrasser.
France, 1907 : Jambe. Affûter ses pincettes, décamper, courir. Remuer ses pincettes, danser.
Thomas, au son des clarinettes,
S’écrie : « À cet air musical,
Je remuerais bien mes pincettes ;
Allons-nous faire un tour au bal ? »
(Réal)
Toile (déchirer la)
Larchey, 1865 : Faire un feu de peloton. — Comparaison du bruit de la fusillade à celui d’une toile qu’on déchire. Elle est assez juste.
Tout à l’heure les feux de deux rangs déchireront la toile, et nous verrons si vos clarinettes ont de la voix.
(Ricard)
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